
Le siège de la Cour suprême
Le président de la Section des Comptes de la Cour suprême entend auditer les fonds alloués aux formations politiques par l’État. C’est la teneur du communiqué lu, mardi dernier, à la télévision nationale. À travers ce communiqué, le premier responsable de la Section des Comptes de la haute juridiction «invite les présidents des ex-partis politiques à prendre les dispositions appropriées en vue de déposer les copies des états financiers, les pièces justificatives de dépenses, les journaux de banque et de caisse, les relevés et états de rapprochement bancaire ainsi que les documents relatifs à la situation par année des ressources». Et cela «avant le 30 juin 2025», poursuit le communiqué.
Avant d’ajouter que cela entre dans le cadre de l’audit du financement des partis politiques sur la période de juillet 2000 à mai 2025. Selon la même source, «les présidents ou les représentants des ex-partis politiques peuvent prendre attache avec les services de la Section des Comptes pour toutes informations complémentaires».
Cet audit fait partie des recommandations des consultations des forces vives de la Nation sur la relecture de la Charte des partis politiques, tenues les 28 et 29 avril 2025 à Bamako. Outre, la dissolution de tous les partis politiques, le durcissement des conditions de création des formations politiques, l’instauration de plus de rigueur dans leur fonctionnement et la suppression du financement public, les participants à ces Assises ont aussi demandé de «faire l’audit du financement public des partis politiques».
Ce faisant, ils ont suggéré des modalités de mise en œuvre; à savoir rendre publics les rapports (bilans financiers) pour les fonds reçus, de contrôler les sources de financement externe et interne, d’arrêter et d’interdire le financement des partis politiques par les associations, les fondations, les États étrangers, les ONG et les institutions internationales. Il y a également le fait d’encourager leur financement par les militants y compris par ceux établis à l’extérieur, via des mécanismes transparents.
Namory KOUYATE
Il en résulte une tendance de réalisation de 387 recommandations sur 517, soit 74,85%. Le document déplore certaines lenteurs notamment dans la mise en œuvre des projets industriels, de reboisement et de barrage.
Rimtalba Jean-Emmanuel Ouédraogo a fait le tour de quelques questions d’intérêt commun à nos deux pays et dans le cadre de la Confédération AES avec son homologue, le Général de division Abdoulaye Maïga, hier à la Primature. Les deux personnalités ont ensuite visité le Palais des pionn.
Lors de sa visite d’amitié et de travail, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo visitera des structures, participera au lancement des activités de la 2è édition du Camp de la brigade citoyenne du Mali. L’hôte de marque aura une séance de travail avec le gouvernement. Enfin, il sera reçu par l.
L'avion transportant le Premier ministre du Burkina Faso, Jean Emmanuel Ouedrago a atterri ce mardi aux environs de 17h à l'aéroport international Président Modibo Keïta-Senou..
À ce jour, 122.166 agents ont été recensés sur un total de 158.317, soit près de 80% de l’objectif initial.
Le processus de la mise en place du SIGRH a été inclusif et s’est étendu sur une période allant de mai 2022 à septembre 2024.