Le directeur général de l’Onef, Boubacar Diallo
C’est ce
qui ressort de la 17è session ordinaire de son conseil d’administration, tenue
hier dans les locaux de la structure sis à Baco-Djicoroni ACI. L’ouverture des
travaux était présidée par la ministre de l’Entreprenariat national, de
l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Bagayoko Aminata Traoré, en
présence du directeur général de l’Onef, Boubacar Diallo.
L’ordre du
jour de la session portait sur l’examen et l’adoption du procès-verbal de la
précédente session et l’état d’exécution des recommandations. Les
administrateurs ont également examiné et adopté le rapport d’activités et celui
annuel de performance de l’année en cours. Ils se sont aussi prononcés sur le
programme d’activités de 2025 et le contrat annuel de performance pour la même
année.
La
ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation
professionnelle a rappelé que l’Onef produit régulièrement les indicateurs de
l’emploi et de la formation qui permettent de suivre et d’évaluer les progrès
réalisés dans le cadre de la mise en œuvre des politiques et programmes de
lutte contre le chômage. Mais aussi le sous- emploi et la pauvreté dans notre
pays.Mme Bagayoko Aminata Traoré a annoncé que les rapports d’activités et
financier projetés au 31 décembre 2024 font ressortir respectivement un taux de
réalisation de 92,1% des activités et un taux d’exécution de 95,4% sur 59,14%
du budget prévisionnel mobilisé.
Parmi les
activités réalisées en 2024, elle a cité la réalisation de l’étude sur
l’insertion et l’employabilité des diplômés en sciences économiques et de
gestion, la réalisation d’une enquête de satisfaction des actifs des filières
lait local et pomme de terre dans la Région de Sikasso dans le cadre du
Programme MLI026.
Sans
oublier la réalisation de l’enquête sur l’insertion professionnelle des jeunes
formés : «formation initiale qualifiante et formation par apprentissage,
cohorte 2023», l’exécution d’une étude approfondie sur l’analyse du profil des
jeunes ni en éducation, ni en emploi et ni en formation et la mise en place
d’une bibliothèque numérique accessible à partir du site web de I’Onef.
La
ministre chargée de l’Emploi a aussi indiqué que 2025 marque la quatrième année
de mise en œuvre du nouveau Plan stratégique de développement. Ce plan qui
court jusqu’à l’horizon 2026 s’articule autour de quatre axes. Il s’agit de
l’amélioration de la gestion et le renforcement des capacités de l’Onef et la
consolidation de la collecte, du traitement et l’utilisation des statistiques
de l’emploi. Ainsi que le renforcement de l’adéquation de la formation aux
demandes du marché du travail, le développement de l’analyse, l’amélioration de
la diffusion et la promotion de l’utilisation des données statistiques sur le
marché du travail.
À cet effet, Mme Bagayoko Aminata Traoré a exhorté l’Onef à œuvrer sans relâche dans la recherche de nouveaux partenaires en vue de diversifier ses sources de financement pour la production des données statistiques fiables et régulières sur l’emploi et la formation.
Makan SISSOKO
Face à la complexité croissante de la corruption et de la délinquance financière, le Mali mise sur une justice spécialisée. Le Pôle national économique et financier (PNEF) concentre désormais les compétences pour traquer les atteintes aux ressources publiques.
Résidant aux États-Unis depuis 26 ans, Makan Diarra a investi plus de 3 milliards de Fcfa dans l’industrie agroalimentaire au Mali. À travers son parcours et ses investissements, il entend contribuer à la transformation locale des matières premières, à la création d’emplois et au renforc.
Avec l’essor des technologies de l’information et de la communication, les infractions connaissent une progression et une diversification constantes. Pour mieux répondre à cette nouvelle forme de délinquance, notre pays a mis en place une juridiction spécialisée. Issa Coulibaly, magistrat, .
L'objectif fondamental demeure le rétablissement effectif et durable de l'autorité de l'État sur chaque portion du territoire national.
En combinant fulgurance d'exécution, protection des flux économiques et restauration progressive de la présence de l'État sur toute l'étendue du territoire, le BIR incarne avec force cet engagement souverain pour une nation pacifiée et durablement sécurisée.
La structure est progressivement en train d’occuper sa place aux côtés des autres acteurs de la chaîne pénale. Sur la base des décisions de justice elle a recouvré de juin 2025 au 31 juillet 2026, la somme de 54.410.150 Fcfa. À cela s’ajoutent la confiscation de 137,90 grammes d’or, et .