Le directeur général, Ousmane Karim Coulibaly et le président du conseil, Yacouba Katilé lors des travaux
Les
administrateurs ont adopté le projet de budget 2024 de l’Assurance maladie
obligatoire (Amo), les projets de budget et de programme d’activités 2024 de
l’INPS, ainsi que le rapport d’activités et les états financiers de
l’exercice clos au 31 décembre dernier.
La
prévision des recettes Amo, au titre de l’exercice 2024, se chiffre à plus de
61,5 milliards de Fcfa contre environ 58,01 milliards de Fcfa en 2023, soit une
augmentation de 7%. Le projet de budget 2024 de l’INPS est arrêté en recettes à
268, 4 milliards de Fcfa et en dépenses à 254, 3 milliards. Ce budget
est en hausse de 6,3% au titre des recettes et de 5,8% au titre des dépenses
par rapport à celui de l’année en cours.
Malgré
un environnement difficile, a expliqué le président du conseil
d’administrateur, il ressort des états financiers que l’exercice 2022 s’est
clos sur un résultat excédentaire qui se chiffre à plus de 17,4 milliards de
Fcfa contre 12, 7 milliards de Fcfa en 2021, soit une progression de 37%.
Yacouba Katilé a indiqué que cette année, l’INPS a redistribué dans les
prestations plus de 67% des cotisations encaissées, toutes branches confondues.
Ce qui traduit, selon lui, un effort réel de redistribution.
Il
a annoncé qu’il est attendu, en 2024, une augmentation des dépenses techniques
par rapport à celles de 2023. «Ces dépenses prennent en compte la pression des
demandes de liquidation anticipée des pensions et la forte augmentation du taux
et des demandes de prestations familiales», a-t-il cité. Le président du
conseil d’administration a révélé que les projets de l’INPS sont orientés vers
l’extension de la couverture sociale, l’amélioration des conditions de travail
du personnel dans un environnement décent et sécurisé, la maîtrise des dépenses
techniques, la dématérialisation et la digitalisation.
L’Institut ambitionne de
lutter contre le travail clandestin, d’optimiser les recettes de cotisations à
travers des contrôles pointus, Yacouba
Katilé a exprimé la gratitude du conseil aux employeurs pour le paiement des
cotisations sociales. «J’invite les employeurs qui restent en marge de l’œuvre
de solidarité à tout mettre en œuvre pour s’affilier et payer les cotisations»,
a-t-il lancé.
Pour
sa part, le directeur général de l’INPS a souligné l’importance de ces
sessions. «Elles sont le reflet d’un agenda dont on mesure l’efficacité à
travers l’exécution des recommandations formulées par les sessions précédentes.
Il y a la construction d’un plan stratégique
pour les activités futures», a expliqué Ousmane Karim Coulibaly.
En
ce qui concerne la collecte des ressources, a-t-il dit, son service déploie
tous les moyens nécessaires en vue de faire face à ses engagements. Le patron
de l’INPS a assuré que l’Institut est bien positionné quant à la redistribution
des revenus aux bénéficiaires. «Nous redistribuons par an plus de 200 milliards
de Fcfa. Ce qui fait que l’économie est impactée positivement par les revenus
que l’INPS redistribue au sein de la population à travers les pensions», a-t-il
précisé.
L’INPS en tant qu’organisme gestionnaire délégué de l’Amo, est chargé d’exécuter pour le compte de la Caisse nationale d’assurance maladie (Canam), les opérations relatives au recouvrement des cotisations, à l’affiliation et à l’immatriculation des travailleurs salariés et non-salariés bénéficiaires de l’Amo.
Mohamed DIAWARA
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