La ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Coulibaly Mariam Maïga
Elle sera lancée le 8 février prochain par la ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Coulibaly Mariam Maïga.
Cette feuille de route est le fruit de la
collaboration entre le département en charge de la Promotion de la Femme, celui
de l’Administration territoriale et de la Décentralisation et les partenaires
techniques et financiers avec comme chef de file, l’ONU Femmes, a expliqué Mme
Coulibaly Mariam Maïga dans sa communication du Conseil des ministres du 10
janvier dernier.
La feuille de route s’articule autour de trois
composantes et sept objectifs stratégiques. Ces activités sont, entre autres,
l’établissement d’une cartographie des acteurs intervenants sur les questions
du genre, le processus électoral et les réformes, l’organisation de campagnes
d’information, de sensibilisation. Y compris la vulgarisation de la loi n°2015-052
instituant des mesures pour promouvoir le genre dans l’accès aux fonctions
nominatives et électorales et son décret d’application au sein des formations
politiques, auprès des Organisations de la société civile, des élus, des représentants
de l’État, des magistrats et membres des comités genres régionaux. Il s’agira également
de réaliser une caravane de la paix, de
la cohésion sociale pour un processus électoral inclusif et apaisé.
La mise en œuvre de la feuille de route Genre-élection-réforme permettra aux femmes d’être mieux sensibilisées, outillées sur l’importance de leur participation à la vie publique et politique. Elle participe également à la mise en œuvre du Cadre stratégique de la refondation de l’État issu des recommandations des Assises nationales de la refondation (ANR), dont l’un des principes directeurs est la prise en compte de la dimension genre, a fait savoir la cheffe du département en charge de la Promotion de la Femme. Mme Coulibaly Mariam Maïga a soutenu que les femmes sont au cœur de tout processus de développement et de paix. Elles peuvent également jouer un rôle essentiel pour surmonter les grands défis auxquels notre pays est confronté.
Le projet de budget 2026 de l’Institut national de santé publique (INSP) se chiffre en recettes et en dépenses à la somme d’environ 3,88 milliards de Fcfa contre un peu plus de 3,98 milliards de Fcfa en 2025, soit une légère diminution de 3,5%..
Malgré l’existence de textes juridiques destinés à protéger les personnes vivant avec le VIH-Sida, la discrimination et la stigmatisation restent une réalité au Mali.
Dans le cadre de l’opération Sunkalo Solidarité, l’Association des anciens élèves de l’école publique du Quartier /Mali (promotion 1988) a offert des vivres aux anciens enseignants et au personnel éducatif. La remise symbolique s’est déroulée hier dans la cour dudit établissement, e.
Le gouvernement de la Transition a dissous en janvier 2025 les organes de la Chambre des Mines du Mali marquant ainsi une volonté claire de refondation et de dynamisation de cette institution vitale pour l’économie nationale..
Outre des difficultés de trésorerie et de personnel, d’autres contraintes ont été évoquées, notamment l’incertitude autour de l’acquisition du site devant abriter le Complexe.
Beaucoup pensent que ce commerce est particulièrement rentable en période de jeûne. Pourtant, la réalité est toute autre pour nombre de commerçants.