Cette séance de
formation a été organisée à l’attention des administrateurs de ce ministère,
qui siègent dans les conseils d’administration au niveau des différentes
sociétés et entreprises. Le conseil d’administration est un organe important
dans la gestion et le pilotage de l’entreprise, parce que c’est l’organe
délibérant. Il est chargé d’assurer la définition des orientations stratégiques
et le cadre général de la gouvernance et de la culture d’entreprise,
selon
ministre Moussa Alassane Diallo.
Il doit également définir les principes des valeurs
d’éthiques et déontologies et assurer la supervision, le suivi-évaluation et le
contrôle de l’organe exécutif aussi bien en termes de dirigeant que de
l’ensemble des activités qui sont menées par les directions des différentes
sociétés.
Le ministère de l’Industrie et du Commerce a jugé
utile d’organiser cette séance de formation pour renforcer les capacités de ses
administrateurs dans les différentes sociétés et entreprises pour leur
permettre de mieux apprécier leurs responsabilités et leurs obligations
vis-à-vis de l’entreprise.
«La formation est pertinente, parce qu’elle rentre
dans le cadre de l’amélioration de la gestion publique et dans l’obligation de
résultats auxquelles l’administration doit tendre de plus en plus dans la
gestion d’entreprise», a soutenu Moussa Alassane Diallo. Et d’insister :
«Qu’il s’agisse des entreprises privées ou publiques, l’obligation de résultat
doit être la règle d’or».
Cette formation, qui se déroulera en deux
séquences, permettra la maîtrise et la lecture des états financiers par les
administrateurs afin qu’ils puissent eux-mêmes se fonder une opinion sur les
performances économiques et financières des sociétés. Moussa Alassane Diallo a
précisé que cette première séquence de la formation concerne les cadres du cabinet
et des structures rattachées qui sont administrateurs dans les sociétés. La
seconde concernera tous les cadres et administrateurs de toutes les entreprises
et sociétés qui relèvent du ministère de l’Industrie et du Commerce.
Le directeur général de l’Agence pour la promotion des investissements au Mali (Api-Mali) expliquera que les structures concernées dans cette formation sont notamment les sociétés qui relèvent du droit des affaires privées et des établissements publics à caractère administratif. «Nous allons commencer par faire un inventaire et faire la différence entre les différents types de structures qui sont concernées et des éclaircissements sur les nuances entre les nouvelles missions des administrateurs. Il s’agira de définir la gouvernance et son rôle dans une entreprise. Car, c’est un mot à la mode aujourd’hui», a dit Mamadoun N’Diaye. Et d’ajouter que la session permettra d’aborder la dimension stratégique de la gouvernance et la maîtrise de la gestion financière.
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.
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Au nom du Président de la Transition, le Grand chancelier des ordres nationaux, le Général de brigade Amadou Sagafourou Guèye, a procédé, hier au siège de l’Autorité indépendante de gestion des élections (Aige), à la décoration de huit agents de cette structure..