Cette séance de
formation a été organisée à l’attention des administrateurs de ce ministère,
qui siègent dans les conseils d’administration au niveau des différentes
sociétés et entreprises. Le conseil d’administration est un organe important
dans la gestion et le pilotage de l’entreprise, parce que c’est l’organe
délibérant. Il est chargé d’assurer la définition des orientations stratégiques
et le cadre général de la gouvernance et de la culture d’entreprise,
selon
ministre Moussa Alassane Diallo.
Il doit également définir les principes des valeurs
d’éthiques et déontologies et assurer la supervision, le suivi-évaluation et le
contrôle de l’organe exécutif aussi bien en termes de dirigeant que de
l’ensemble des activités qui sont menées par les directions des différentes
sociétés.
Le ministère de l’Industrie et du Commerce a jugé
utile d’organiser cette séance de formation pour renforcer les capacités de ses
administrateurs dans les différentes sociétés et entreprises pour leur
permettre de mieux apprécier leurs responsabilités et leurs obligations
vis-à-vis de l’entreprise.
«La formation est pertinente, parce qu’elle rentre
dans le cadre de l’amélioration de la gestion publique et dans l’obligation de
résultats auxquelles l’administration doit tendre de plus en plus dans la
gestion d’entreprise», a soutenu Moussa Alassane Diallo. Et d’insister :
«Qu’il s’agisse des entreprises privées ou publiques, l’obligation de résultat
doit être la règle d’or».
Cette formation, qui se déroulera en deux
séquences, permettra la maîtrise et la lecture des états financiers par les
administrateurs afin qu’ils puissent eux-mêmes se fonder une opinion sur les
performances économiques et financières des sociétés. Moussa Alassane Diallo a
précisé que cette première séquence de la formation concerne les cadres du cabinet
et des structures rattachées qui sont administrateurs dans les sociétés. La
seconde concernera tous les cadres et administrateurs de toutes les entreprises
et sociétés qui relèvent du ministère de l’Industrie et du Commerce.
Le directeur général de l’Agence pour la promotion des investissements au Mali (Api-Mali) expliquera que les structures concernées dans cette formation sont notamment les sociétés qui relèvent du droit des affaires privées et des établissements publics à caractère administratif. «Nous allons commencer par faire un inventaire et faire la différence entre les différents types de structures qui sont concernées et des éclaircissements sur les nuances entre les nouvelles missions des administrateurs. Il s’agira de définir la gouvernance et son rôle dans une entreprise. Car, c’est un mot à la mode aujourd’hui», a dit Mamadoun N’Diaye. Et d’ajouter que la session permettra d’aborder la dimension stratégique de la gouvernance et la maîtrise de la gestion financière.
S’il est un mot qui a résonné, comme de coutume, autour de la fête de l’Eid el-Fitr, c’est bien «selimafo» en bamanakan, «djingar goro» en sonraï, «korandje» en dogon, « juuldudi » en peulh ou encore «xa ke bire waaga» en soninké..
Le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher, a présidé hier dans les locaux de son département, la 6è session ordinaire du Conseil d’administration du Centre d’information et de gestion des migrations (Cigem)..
Plusieurs personnes sont victimes de l’effondrement d’un immeuble en construction, dimanche dernier à Sirafara en face de Orange Fasso Kanu, dans le quartier de Daoudabougou, en Commune V du District de Bamako..
Après le rabat du délibéré le 6 février dernier, le procès des affaires dites «Paramount-Embraer» a repris hier lundi à la Cour d’appel de Bamako devant la chambre criminelle spécialisée en matière économique et financière du Pôle national économique et financier..
Poursuivi pour «diffusion de fausses informations», «atteinte au crédit de l’État» et «offense à un chef d’État étranger», le directeur de publication du journal.
Le Premier ministre Abdoulaye Maïga, qui a présidé les travaux, a insisté sur la nécessité de veiller au respect des restrictions sur l’exportation des céréales et à l’approvisionnement régulier des marchés pour garantir l’accès des populations aux denrées de base pendant la péri.