Dans leur mission régalienne de sécurisation du territoire, des personnes et de leurs biens «les Forces armées maliennes (FAMa) ont immédiatement entrepris des recherches». Lesquelles ont abouti à l’interpellation de deux des quatre braqueurs à savoir les nommés Malick Ag Sagafou et Almahadi Ag Agafou. Ces braqueurs, poursuit le communiqué, sont tous domiciliés à Tabanco, situé dans le Cercle d’Ansongo.
Ainsi,
félicitant ses éléments sur le terrain pour leur bravoure et leur détermination
dans la pacification du pays, l’état-major général des armées «salue le
professionnalisme et l’engagement des FAMa».
Par l’acte de violence, notamment le braquage
et le fait de porter atteinte à l’intégrité physique d’un tout petit, les
terroristes viennent d’étaler au grand jour leur vrai visage. L’image qu’ils
donnent reflète celle d’un bandit semant la terreur au sein de la population.
Heureusement que les gardiens des temples sont aux aguets pour permettre aux Maliens où qu’ils se trouvent de vaquer à leurs occupations. Difficile de faire un jour sans que les Forces de défense et de sécurité remportent des succès sur le théâtre des opérations avec à la clé la neutralisation des ennemis de la paix. Corroborant du coup les multiples victoires avec la destruction des bases des terroristes et le sanctuaire des narcotrafiquants.
Rappelons que notre pays a recouvré l’intégrité de son territoire.
Namory KOUYATES’ils ont échappé à la prison ferme, les accusés ont, en revanche, écopé de lourdes condamnations pécuniaires avoisinant le milliard de Fcfa.
En marge de la célébration de la journée nationale des pupilles, le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta a remis, ce mercredi 04 novembre 2026 au Palais de Koulouba, des moyens roulants aux Forces armées et de sécurité..
Dans le cadre de l’opération Dougoukoloko, les Forces armées maliennes (FAMa), appuyées par leurs partenaires, ont mené des frappes aériennes entre le 03 et le 04 novembre 2026. Ces opérations ont permis de cibler deux bases de groupes armés terroristes dans différentes localités de notre.
Les différentes parties prenantes impliquées dans la lutte contre la drogue dans notre pays sont réunis, depuis hier à la nouvelle Ecole nationale d’administration (ENA), en vue d’échanger sur ce phénomène «complexe» et «évolutif» qui constitue une menace pour notre société, notamm.
Ghanéens, Béninois, Nigériens, Burkinabè et ressortissants d’autres pays africains affluent dans la capitale après avoir été contraints de quitter les sites d’orpaillage en Guinée..
Face à cette urgence humanitaire, des mesures correctives et des dispositifs logistiques d’envergure ont immédiatement été enclenchés..