Cette première journée concerne les corps des vétérinaires et ingénieurs de l’élevage, des ingénieurs et techniciens de l’agriculture et du génie rural...
Les concours directs de
recrutement de 1.489 agents dans la Fonction publique d’État au titre de 2023
ont démarré, samedi dernier, à Bamako et dans six centres de l’intérieur du
pays (Kayes, Sikasso, Ségou, Mopti, Gao et Tombouctou). Les épreuves ont été
lancées au Lycée Ba Aminata Diallo (LBAD) par le ministre du Travail, de la
Fonction publique et du Dialogue social, Fassoum Coulibaly, en présence de son
collègue chargé de l’Élevage et de la Pêche, Youba Ba.
C’est dans une salle qui
accueillait 60 candidats que la délégation ministérielle a donné le coup
d’envoi du démarrage des épreuves après l’ouverture de la première enveloppe.
Le centre a accueilli 2.040 prétendants repartis entre 34 salles dans
lesquelles une soixantaine de surveillants veillaient au respect de la
discipline et au déroulement correcte des épreuves en vue d’éviter toute
éventualité de fraude.
Pour la couverture sécuritaire,
la police a mobilisé plus de 80 agents pour le maintien d’ordre dans les trois
centres de concours de Bamako à savoir le LBAD, le lycée Askia Mohamed (Lam) et
l’École centrale pour l’industrie, le commerce et l’administration (Ecica).
Devant la salle 7 au LBAD,
l’agroéconomiste Amadoun Diall fixait la liste des
candidats. Il s’est dit plein d’espoir depuis que les autorités ont annulé le
concours précédent à la suite de la découverte du vaste réseau de fraude. «On
espère le succès pour les candidats méritants», a souhaité celui qui postule
pour la première fois.
En face d’une autre salle de
classe, Nana Traoré a dit son ras-le-bol après «c’est la dernière fois que je
me présente à ce concours», a-t-elle promis à ses compagnons.
Cette première journée du
concours enregistrait la participation des corps des vétérinaires et ingénieurs
de l’élevage, des ingénieurs et techniciens de l’agriculture et du génie rural
ainsi que des techniciens et ingénieurs des eaux et forêts. Le concours se
tiendra tous les week-ends jusqu’au 5 mai prochain. Il mobilisera 65.817 candidats
issus des secteurs tels que la construction civile, l’industrie et les mines,
l’administration, l’informatique, les impôts, les douanes et la santé. La ville
de Bamako seule a enregistré 45.965 candidatures, soit 69,83% des candidats
inscrits.
Arrivés au lycée Ba Aminata Diallo à 7 heures 20 minutes, le ministre
du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social et sa délégati, ont
fait le tour de quelques salles de classes pour encourager les candidats, mais
surtout les assurer sur les dispositions prises pour que la transparence, la
justice sociale et l’équité prévalent dans ce concours.
«Notre administration a besoin de
ressources humaines de qualité qu’on peut avoir à travers un concours
transparent et sans tricherie. Les choses se passeront dans les règles de
l’art», a affirmé Dr Fassoum Coulibaly, avant de promettre que la fraude et la
corruption qui ont entaché le concours précédent et provoqué son annulation
seront évitées.
Le gouverneur de Bamako, le représentant de la mairie de la Commune III du District de Bamako et plusieurs autres personnalités étaient présents à la cérémonie de lancement pour encourager les candidats.
Mohamed DIAWARA
Le projet de budget 2026 de l’Institut national de santé publique (INSP) se chiffre en recettes et en dépenses à la somme d’environ 3,88 milliards de Fcfa contre un peu plus de 3,98 milliards de Fcfa en 2025, soit une légère diminution de 3,5%..
Malgré l’existence de textes juridiques destinés à protéger les personnes vivant avec le VIH-Sida, la discrimination et la stigmatisation restent une réalité au Mali.
Dans le cadre de l’opération Sunkalo Solidarité, l’Association des anciens élèves de l’école publique du Quartier /Mali (promotion 1988) a offert des vivres aux anciens enseignants et au personnel éducatif. La remise symbolique s’est déroulée hier dans la cour dudit établissement, e.
Le gouvernement de la Transition a dissous en janvier 2025 les organes de la Chambre des Mines du Mali marquant ainsi une volonté claire de refondation et de dynamisation de cette institution vitale pour l’économie nationale..
Outre des difficultés de trésorerie et de personnel, d’autres contraintes ont été évoquées, notamment l’incertitude autour de l’acquisition du site devant abriter le Complexe.
Beaucoup pensent que ce commerce est particulièrement rentable en période de jeûne. Pourtant, la réalité est toute autre pour nombre de commerçants.