Le CNB est dirigé par Malick Maïga
Le CNB est un établissement publics à caractère
scientifique et technologique qui œuvre dans la volonté politique de contribuer
au renforcement de capacités, non seulement des agents des services publics,
parapublics, mais aussi de renforcer l’écosystème des entreprises des
Technologies de l’information et de la communication (Tic).
L’établissement
publics, qui est a ses débuts, a pour mission première de faciliter
l’implantation des entreprises Tic en son sein, qu’il soit des entreprises
nationales ou internationales qui interviennent dans les Tic, y compris la
formation initiale, continue et la reconversion pour ceux qui ne sont pas dans
le domaine des Tic.
En la
matière, le Complexe comprend un service de reconversion chargé de faire cette
transition entre les formations non Tic et celles dans le domaine des Tic. Pour
ce faire, il crée un lien entre le monde universitaire et ces entreprises. Mais
depuis sa création, le CNB se bat pour son opérationnalisation. Pour l’instant,
la structure est dans la mise en place de son personnel. Le directeur général
de cette structure de l’écosystème du numérique Malien explique qu’un
partenariat est déjà ficelé avec la Banque africaine de développement (Bad),
qui a marqué son intérêt pour le financement du Complexe numérique.
Malick
Maïga déclare succinctement que son établissement a établi un partenariat avec
l’Agence de cessions immobilières (ACI) qui a permis de repérer un espace. Les
négociations sont en cours pour l’acquisition de cette parcelle pour construire
le siège de son entreprise, pour non seulement abriter les Petites et moyennes
entreprises, mais aussi faire de l’espace aux grandes entreprises technologique
qui peuvent aménager leurs infrastructures. Pour lui, le complexe est confronté
au défi de la rareté des ressources. Selon le patron du CNB, le pays traverse
des difficultés au plan politique et sécuritaire. Ce qui justifie le changement
des priorités au moment du démarrage des activités du Centre.
En termes de perspectives, il notera la relance de partenariat avec tous les partenaires qui veulent financer et investir dans le Complexe. «Le processus de digitalisation que l’État a annoncé fait aussi bon écho chez nous. Actuellement, le CNB est répertorié comme projet prioritaire du gouvernement», a-t-il confié. Et d’ajouter que la contribution de sa structure à la souveraineté numérique se situe au niveau du renforcement des capacités de la jeunesse, mais aussi des entreprises Tic, ainsi que les entreprises maliennes qui n’évoluent pas dans le domaine des Tic. Il s’agit par exemple, sur ce plan, d’accompagner les start-ups pour mieux booster leurs initiatives qui répondent aux besoins des autorités maliennes.
Fadi CISSE
Certains souhaitent que les autorités imposent les langues nationales à l’université. Les pédagogues expliquent que par principe, l’enfant apprend vite et mieux dans les langues maternelles. D’autres poussent l’analyse plus loin pour dire que la promotion de celles-ci peut être un levie.
Pour transmettre le goût d’enseigner, il est nécessaire de s’appesantir sur la formation rigoureuse des pédagogues et l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail. Mais la reprise en main par l’État de la souveraineté éducative est aussi une exigence.
Selon les résultats de l’évaluation du Comité indépendant de suivi des recommandations des Assises nationales de la refondation (Cinsere-FNR), au 31 décembre 2024, sur les 517 recommandations, 72 actions ont été réalisées, 315 sont en cours de réalisation et les 130 autres n'ont pas enco.
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