Dans le cadre de la Journée internationale de la femme,
l’ONG Communauté agriculture santé éducation au Sahel (Case Sahel) a
organisé du 9 au 10 mars dernier une
rencontre d’échanges intergénérationnels sur les conséquences et méfaits du
radicalisme et de l’extrémisme violent dans la Commune rurale de Kokry dans la
Région de Ségou.
La rencontre était présidée par le 1er adjoint au maire,
Mahamane Sissoko, en présence du pasteur Youssouf Coulibaly et de la présidente
de la Cafo régionale, Mme Oumou Guindo.
L’événement s’inscrivait dans le cadre
du projet d’appui à la réalisation du plan d’action communal de lutte contre le
radicalisme et l’extrémise violent, à travers des actions de sensibilisation,
mais aussi des échanges.
Ce projet est une contribution du Fonds d’appui aux
moteurs du changement (Famoc) pour renforcer la cohésion sociale à travers
l’engagement des jeunes.
Il s’agit de faire participer les jeunes à la consolidation
de la paix et au contrôle citoyen, financer, leurs projets mais aussi de faciliter
leur insertion socioprofessionnelle en vue de les éloigner de la déviance ou
perversion, tout en renforçant le dialogue entre les composantes sociales par
le renforcement des mécanismes traditionnels de prévention et de gestion des
conflits.
Selon le chef du projet, Nabilaye Youssouf Koné, Case Sahel
a été choisie par le Famoc pour la mise en œuvre des activités dudit projet
dans les Communes rurales de Macina, Kolongo et Kokry centre.
Il a expliqué qu’à travers ces activités, il s’agit
d’informer et sensibiliser les jeunes, les femmes et les leaders communautaires
sur les notions de radicalisme et l’extrémisme violent à travers le dialogue
générationnel, de faire connaître (le baromètre) les quatre catégories de
comportements liés à la radicalisation, les méfaits et les conséquences du
radicalisme et l’extrémisme violent et de dégager les meilleures actions de
mobilisation et de sensibilisation des populations.
Cela à travers le dialogue générationnel et
intergénérationnel sur les méfaits et solutions pour lutter contre l’extrémisme
violent, le radicalisme et le terrorisme.
«Pour nous, en s’attaquant aux
problèmes d’insertion socioéconomique, la prévention et la gestion des conflits
au niveau local et la sensibilisation sur l’engagement civique des communautés,
nous apporterons un appui en faveur de la cohésion sociale», a-t-il dit.
Et de rappeler que
les deux jours de rencontre à Kokry centre ont été organisés à l’intention de
l’ensemble des membres de la communauté, des jeunes et des femmes, des conseils
communaux, des autorités traditionnelles et religieux, des membres des OCB et
des leaders communautaires.
La rencontre été consacrée à des échanges
intergénérationnels et des actions de sensibilisation sur les conséquences et
méfaits du radicalisme et l’extrémisme violent dans chacune des communes
d’intervention du projet.
Aminata Dindi SISSOKO / AMAP - Ségou
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