D’un coût global estimé à 59 milliards de Fcfa, le Projet couvre les Régions de Koulikoro, Ségou, Sikasso et Kayes
C’était sous la présidence de la ministre chargée de l’Emploi, Mme Oumou Sall Seck, en présence de la représentante pays du Fida, N’Daya Beltchika et du coordonnateur national du Fier, Lamine Diassana. La ministre chargée de l’Entrepreneuriat national a expliqué que la phase 2 du Fier, est financé par le Fida et va accompagner 60.000 jeunes ruraux durant les 7 ans d’existence. Mme Oumou Sall Seck a précisé que 40% des bénéficiaires seront des femmes, avec une tranche d’âge allant jusqu’à 40 ans.
Selon elle, le Projet couvrira quatre régions avant de s’étendre à quatre autres à terme. Les quatre premières régions sont Koulikoro, Ségou, Sikasso et Kayes. 60% des 59 milliards de Fcfa prévus pour la réalisation du Projet ont été mobilisés. «Nous avons encore sollicité le Fida et espérons sur l’accompagnement des autorités pour pouvoir mobiliser les 40% restants afin d’éviter toute interruption dans la mise en œuvre du projet», a-t-elle confié. Elle a souhaité voir ce programme s’étendre à toutes les régions du pays, en particulier celles du Centre et du Nord, confrontées à des défis complexes.
Pour sa part, la représentante pays du Fida a déclaré qu’il s’agit d’un Projet particulier axé sur l’entrepreneuriat des jeunes. «Le Mali possède une population à majorité jeunes. Il est donc crucial de leur offrir des opportunités tant dans le domaine agricole que non agricole. C’est dans ce cadre que le Fida se positionne aux côtés du gouvernement du Mali», a-t-elle affirmé. Selon N’Daya Beltchika, son organisation soutient la mise en œuvre du Projet en évaluant les différents résultats ou activités réalisées après une année de mise en œuvre. «On peut dire que les résultats sont satisfaisants. Cependant, certaines activités prennent un peu de temps à démarrer», a-t-elle confié.
Le coordonnateur national du Fier a rappelé que cette rencontre est spéciale pour les acteurs du Projet. «Les responsables du Fida visitent le terrain pour voir les activités réalisées, et donner des conseils aux acteurs pour le bon fonctionnement du Projet», a souligné Lamine Diassana.
Se disant satisfait de l’état d’exécution des travaux, il a souligne que Fier 2 renforce les capacités et accompagne financièrement les jeunes dans leur formation professionnelle.
Fatoumata KAMISSOKO
Rédaction Lessor
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