Une vue du présidium lors de la rencontre
Pour la promotion et la responsabilisation effective des organisations interprofessionnelles agricoles du Mali, le ministère de l’Agriculture a lancé, vendredi dernier dans les locaux de la Direction des finances et du matériel, la première concertation entre son département et les organisations interprofessionnelles agricoles. Présidée par le ministre Daniel Simon Kelema, la rencontre a enregistré la présence du secrétaire général du ministère de l’Élevage et de la Pêche, Madi Maténé Kéïta et du président des interprofessions agricoles du Mali, Bakary Doumbia.
Premier du genre, ce cadre de concertation visait à approfondir la réflexion sur l’inclusivité et la responsabilisation des interprofessions dans le développement et la promotion des filières agricoles de notre pays. L’occasion pour le ministre de l’Agriculture de partager sa vision avec les participants et de les sensibiliser sur leurs rôle et responsabilité pour surmonter les difficultés auxquelles le secteur est confronté.
Dans son intervention, le ministre a rappelé que l’agriculture constitue un secteur stratégique et primordial de notre économie. «Elle contribue à hauteur de 40% à la formation du Produit intérieur brut et emploie 80% de la population active…», a-t-il fait savoir. Pour assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle, il a assuré que notre État s’est engagé en faveur d’une agriculture compétitive, moderne et favorable aux exploitants agricoles. Dans cette perspective de développement, Daniel Simeon Kelema a affirmé que les actions de promotion ont été privilégiées.
Une approche qui implique l’organisation des filières agricoles et le développement des chaînes de valeur à travers une politique de promotion des filières axée sur la responsabilisation effective des acteurs regroupés au sein d’interprofessions. De son côté, le président des interprofessions agricoles du Mali a remercié le ministre pour la tenue de cette concertation, qu’il juge indispensable pour la redynamisation et la valorisation des secteurs concernés.
«C’est une première, mais on souhaiterait que ça soit continuelle», a souhaité Bakary Doumbia. Avant de faire savoir qu’à ce jour, seulement 13 interprofessions sont reconnues sur les 16 que compte notre pays. À ce sujet, les participants ont demandé la régularisation des interprofessions non reconnues. Le secrétaire général du ministère de l’Élevage et de la Pêche, Madi Maténé Kéïta dira, à son tour, que la hausse de la productivité agricole est une condition nécessaire, mais non suffisante pour le développement des filières performantes et durables.
De son analyse, la politique commerciale extérieure joue un rôle important dans le développement des filières locales. Pour plus d’impact, il a suggéré l’élaboration de stratégies globales à long terme pour le développement des filières agricoles.
Siguéta Salimata DEMBÉLÉ
Rédaction Lessor
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