L’annonce de sa retrouvaille a été faite vendredi 3 janvier 2025. Selon l'autorité de la faune sauvage du pays qui donne l’information, Tinotenda Pundu (nom de l’enfant) s'était introduit à l'intérieur du parc national de Matusadona (nord du Zimbabwe), situé à proximité de son village, le 27 décembre 2024, et a été retrouvé cinq jours plus tard à environ 50 kilomètres plus loin.
Le garçon a survécu en se nourrissant de baies sauvages et en creusant la berge d'une rivière pour trouver de l'eau, une technique bien connue dans les zones du Zimbabwe souffrant de la sécheresse, a annoncé Tinashe Farawo, porte-parole de l'Autorité des parcs et de la faune sauvage du Zimbabwe (ZimParks), dans un communiqué.
Tamba CAMARA
L’Agence malienne d’assurance qualité de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique (Amaq-Sup) affiche clairement son ambition de devenir une référence en matière d’assurance qualité dans l’enseignement supérieur à l’échelle sous-régionale. Les résultats enregist.
Dans le cadre de l’opération Sounkalo solidarité, le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme a organisé, mardi dernier, au Centre international de conférences de Bamako (CICB), une cérémonie de rupture collective du jeûne avec les organisation.
Financé intégralement sur le budget national à hauteur de 2 milliards Fcfa, ce geste témoigne de l’investissement conséquent de l’État pour renforcer les capacités opérationnelles des apprenants.
La salle de conférence du gouvernorat de Gao a servi de cadre, samedi dernier, à une rencontre d’échanges du ministre de la Jeunesse, des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, Abdoul Kassim Fomba, avec les responsables de ligues de toutes les disciplines sp.
Dans cette interview, l’historien et écrivain Younoussa Hamara évoque l’origine du quartier Saneye et son célèbre cimetière dans la Cité des Askia, son importance pour le tourisme local et le mystère qui entoure le vieux site.
En ce mois béni, il y a forte demande de ces produits surtout le «djouka». Cela se justifie par le fait que sa préparation permet aux cuisinières de gagner du temps.