La rencontre s’est
déroulée en présence du ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le
général Daoud Aly Mohammedine, du ministre secrétaire général de la présidence,
Mamadou Oulalé et de l’ambassadeur du Ghana au Mali, Donald Adabere Adabre.
À sa sortie d’audience, le visiteur du jour a confié à la
presse qu’il était porteur d’un message du président de la République du Ghana,
Nana Akufo Addo, à son frère et ami, le président de la Transition, le colonel
Assimi Goïta. Les échanges, qui ont duré un peu plus de deux heures avec le
chef de l’État, ont porté essentiellement sur plusieurs questions portant sur
la situation au Mali et dans la sous-région.
L’envoyé spécial du président ghanéen a indiqué avoir «beaucoup appris» des
discussions avec le président de la Transition. « Nous lui avons même
indiqué que nous souhaiterions continuer ces échanges à un autre niveau afin de
pouvoir mieux cerner tous les angles des questions débattues», a révélé Albert
Kan-Dapaah.
Sur la question du renforcement de la coopération entre les
deux pays dans le cadre de la lutte contre l’insécurité, le ministre ghanéen a
affirmé que le Mali et son pays ont toujours eu de bonnes relations qui datent
de très loin. À ce propos, il a rappelé que l’union «Ghana-Guinée-Mali», formée
aux premières heures des indépendances, était
une organisation au sein de laquelle les trois pays avaient tout mis ensemble
et discutaient de tous.
Notamment les questions concernant les peuples des
trois États. Selon le ministre ghanéen de la sécurité, même si les contextes
ont changé aujourd’hui, nous savons tous que le Mali est confronté à ce défi sécuritaire.
« Nous sommes là en tant que pays ami et frère pour apporter notre appui
et soutien afin de relever ce défi », a- assuré Albert Kan-Dapaah.
Avant de noter l’adage selon lequel «si la maison de votre voisin brûle, c’est dans votre intérêt personnel d’apporter votre aide afin de pouvoir éteindre le feu avant qu’il atteigne votre propre maison». Le ministre ghanéen dira que sa mission s’inscrit en droite ligne de cet adage.
Aboubacar TRAORE
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