Selon le document, cette décision est consécutive à d'importants travaux d'assainissement du cadastre minier. Il marque un tournant majeur dans l'implémentation des réformes engagées par le gouvernement de la Transition pour une gouvernance rigoureuse du secteur minier.
Le département en charge des Mines a assuré que dès l'entrée en vigueur des termes de ce communiqué, l'Administration minière, suivant les dispositions de la Loi n°2023-040 du 29 Août 2023 portant Code minier en République du Mali et de ses textes d'application, traitera, entre autres, les demandes de renouvellement des permis de recherche et des permis d'exploitation.
Y compris celles relatives au passage de la phase de recherche à celle de l'exploitation, les demandes de cession directe ou indirecte des permis d'exploitation. Celles relatives aux nouvelles attributions de titres miniers et de cession des permis de recherche ne sont pas concernées par la présente mesure.
Le ministre des Mines dit compter sur la pleine coopération des acteurs du secteur minier dans la perspective d'une reprise entière des activités minières dans notre pays. Faut-il le rappeler cette mesure de suspension était en vigueur depuis le 28 novembre 2022.
Mohamed DIAWARA
Installés mercredi, le PDG Soumaïla Siby et les administrateurs de l’OMASP auront pour mission de mieux encadrer l’orpaillage et les petites mines, afin d’accroître les recettes de l’État.
Ces gros marchés de la capitale contribuent énormément au développement économique du pays. Ils sont approvisionnés par des commerçants import-export. Les produits sont vendus en gros ou en détail.
Le Mali renforce son parc de transport avec l’acquisition de véhicules russes et prépare le développement de capacités locales de maintenance et de montage.
La suppression de la collectivité territoriale de Cercle entraîne une nouvelle répartition des compétences entre Communes, Régions et District de Bamako, avec pour défi de rapprocher davantage la décision agricole des territoires.
Après un hivernage irrégulier, les pluies de septembre ont amélioré la situation dans plusieurs zones de production. En octobre, les producteurs attendent les dernières précipitations utiles pour achever la maturation des cultures.
Un projet pilote veut protéger 700 éleveurs de Mopti, Tombouctou et Gao contre les risques climatiques.