Une vue du présidium lors du point de presse
Cette revendication a été faite par les leaders d’une frange importante de la classe politique au cours d'un point de presse qu'ils ont animé, samedi dernier à la Maison de la presse, à l’initiative du Forum des partis et mouvements politiques (FPMP) et l'Initiative des partis politiques pour la Charte (IPAC). La rencontre a vu la participation de plusieurs autres formations et regroupements politiques non membres des deux regroupements.
Il s'agissait pour les organisateurs de prendre l'opinion nationale et internationale à témoin contre ce qu'ils soupçonnent comme «une tentative de dissolution des partis politiques» par les autorités de la Transition. Ce, à travers les concertations nationales sur la relecture de la Charte des partis politiques en cours, auxquelles ils ont décidé de ne pas participer. C'était en présence de plusieurs responsables politiques.
L’événement a été marqué par la lecture d'une déclaration faite par le président du parti Alliance pour la République (APR), Oumar Ibrahim Touré. À travers leur déclaration, ces partis politiques ont dénoncé la démarche du gouvernement à travers notamment le ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Réformes politiques et du Soutien au Processus électoral. A cet égard, ils ont exigé un certain nombre de choses. Il s'agit, entre autres du respect de la Constitution, des lois, du pluralisme démocratique, de la liberté des prisonniers politiques, de l'inclusion et non l'exclusion».
Dans son intervention, le président du CNID-FYT, Me Mountaga Tall, a fustigé les concertations nationales, dans la mesure où elles n'ont rassemblé que1.500 participants contre 86. 000 aux Assises nationales de la Refondation (ANR). «Nous restons attentifs aux conclusions de la phase nationale, à partir desquelles nous établirons un calendrier d'actions à mener», a averti Me Mountaga Tall.
Aboubacar TRAORE
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