L’exercice a été utile à bien des égards puisqu’il a permis d’enregistrer aussi des contributions
Cette session d’appropriation du Programme national d’éducation aux valeurs s’est tenue en présence du ministre secrétaire général de la Présidence de la République, Dr Fousseyni Diawara. Les Maliens s’emploient, dans le cadre de la Transition en cours, à sortir de la crise multiforme, pour reconstruire l’État déliquescent et rebâtir leur nation.
C’est dans le but de poser les jalons du Mali nouveau que le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, a instruit le gouvernement d’élaborer un Programme d’enseignement et d’éducation civique et patriotique sur le respect des valeurs et la bonne gestion du bien public.
Pour ce faire, le département en charge de la Refondation de l’État a mis en place un Comité de pilotage ayant pour mission l’élaboration du Pnev. Ce Comité de pilotage comprend un organe d’orientation et de suivi et un autre groupe d’experts pour conduire et encadrer le processus d’élaboration de ce Programme. Le Pnev a ainsi été élaboré suivant une approche basée sur un diagnostic rigoureux de la situation pour déterminer le cadre référentiel du système de valeur à cibler, les objectifs assignés, la stratégie adoptée, les catégories cibles, les acteurs, les modes d’intervention, les actions à mettre en œuvre. S’y ajoutent les moyens requis, chiffrés, pour aboutir aux résultats escomptés.
Selon le ministre chargé de la Refondation de l’État, la finalité recherchée est de promouvoir notre fond de valeurs comme source de motivation et de réarmement des jeunes générations, utilisant notre capital humain, comme un levier efficace d’épanouissement général et de promotion du développement.
Après avoir cité d’illustres personnalités ayant marqué l’Histoire de notre pays bien avant la colonisation, Ibrahim Ikassa Maïga reviendra sur notre civilisation qui était basée sur l’honnêteté, l’intégrité, la bravoure, le caractère, la droiture, la fidélité en amitié, la loyauté dans la collaboration, le sens de la justice, la solidarité et surtout l’humilité. Ils ne savaient pas mentir, ni se dédire. L’éducation mettant en avant la connaissance de soi-même, la bienveillance, le courage d’affronter l’épreuve, de rester soi-même, être digne de respect, généreux, et ne faillir au risque de la risée, sinon d’essuyer l’opprobre. Tous les proches de la personne veillaient à ce qu’elle ne succombe à une tentation dévalorisante dans la crainte d’en subir quelques revers.
Le porte-parole du Comité d’experts de la mission d’appui à la refondation de l’État expliquera qu’il s’agit de rappeler les valeurs et les principes qui doivent caractériser le citoyen malien tout au long de sa vie. D’abord, selon le Pr Ibrahima N’Diaye, dans le foyer familial, l’enfant apprend le sens de l’honneur, la dignité, le respect, le droit d’aînesse, la solidarité. Au sein de la communauté, les valeurs comme l’entraide, l’hospitalité, l’humilité, le «Sinankunya», la protection de la faune et de la flore étaient incuquées.
Dans le cadre scolaire et académique, on doit enseigner la discipline, le respect, l’excellence, la reconnaissance du mérite, le patriotisme. Enfin, et pour toujours, au niveau de l’État et de la vie active, on attend de lui qu’il s’impose l’honnêteté, la justice, l’intégrité, le civisme, le travail bien fait.
Des participants à la séance d’information et de sensibilisation ont soumis des préoccupations et/ou apporté des contributions.
Le ministre secrétaire général de la Présidence, très satisfait que la première session d’appropriation du document par sa structure, a apprécié l’aspect sociologique et anthropologique du Pnev. Mais, selon Dr Fousseyni Diawara, il serait encore davantage mieux de regarder le côté juridique. Car, le droit a existé dans nos sociétés bien avant la colonisation. C’est une vertu. L’idée du bien et du mal. Le ministre et son staff ont pris note de ces contributions.
Oumar DIAKITE
L’édition de cette année vise à valoriser le rôle des collectivités territoriales dans l’atteinte de ces objectifs à travers une participation accrue des jeunes et des femmes.
Dans les lignes qui suivent, le secrétaire aux relations extérieures de l’Amicale des anciens ambassadeurs et consuls généraux du Mali, Sékouba Cissé, verse son avis dans le débat sur la reprise de la relation diplomatique entre Bamako et Alger..
Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le vendredi 7 août 2026, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat..
Le Centre international de conférences de Bamako a abrité hier les travaux de la 6è session du Comité de pilotage stratégique de la refondation de l’État..
Qui mieux que le Chef du Gouvernement pour trouver les mots qui traduisent l’action publique inspirée par le Chef de l’État et portée par les ministres durant ces cinq années de Transition ? « Ces cinq ans de la Transition auront été ceux de la restauration de l’État et de la recon.
Le Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga, a présidé ce jeudi 6 août à la Primature la clôture des rencontres d’échanges consacrées au bilan des cinq années de la Transition. C’était en présence des membres du gouvernement, du Conseil national de la Transition, des.