Dans un
communiqué, l’Adema-PASJ dit suivre avec beaucoup d’attention et une vive
préoccupation, l’évolution de la situation sécuritaire sur le terrain et la
gestion de la plainte du gouvernement contre la France au Conseil de securité
par rapport au strict respect de la souveraineté du Mali.
Le parti de l’Abeille
déplore que malgré la montée en puissance des Forces armées maliennes (FAMa),
la situation sécuritaire du Mali reste préoccupante et de vives inquiétudes
s’installent sur la sincérité de la collaboration de certains partenaires
stratégiques dans la lutte contre le terrorisme et le grand banditisme
transfrontalier dans le Sahel.
À cet égard, l’Adema-PASJ réaffirme son soutien
sincère aux autorités de la Transition, aux Forces de défense et de sécurité
nationales tendant à la sauvegarde de l’intégrité du territoire national, au
maintien de la forme républicaine, au caractère laïc de l’État et à
l’indépendance du Mali. Le parti souhaite une gestion rigoureuse et impartiale
de ce dossier par les Nations unies en vue de favoriser la paix internationale
qui est la raison d’être de notre organisation commune. Enfin, l’Adema-PASJ
exhorte toutes les forces déployées par l’Onu à renforcer davantage leur
coopération avec les FAMa pour combattre de façon plus rigoureuse le terrorisme
qui cause tant de souffrances dans le Sahel particulièrement au Mali.
Pour sa
part, la Convention sociale démocrate (CDS-Mogotigiya) soutient que, envahis
par un sentiment légitime et patriotique, le président, le bureau
politique national et l’ensemble des militants du parti, réaffirment leur
totale solidarité aux autorités maliennes pour la saisine du Conseil de
sécurité des Nations unies le 15 août 2022 relative aux actes très graves de
violation de notre souveraineté sous forme de soutiens apportés aux groupes
djihadistes» et l’espionnage à leur profit.
La CDS-Mogotigiya invite
l’ensemble des pays du continent africain et particulièrement de la sous-région
en proie au même fléau, à joindre leurs voix à celle de leur frère pionnier du
Mali afin que l’égalité des États membres prônée par la Charte de
l’organisation soit consacrée et prenne date dans l’histoire par l’enrôlement
de la requête du Mali et les délibérations conséquentes. Cela constituera,
selon la CDS-Mogotigiya, une première qui confortera tous les États membres en
retard de développement et crédibilisera l’Organisation. Pour sa part,
Housseini Amion Guindo, président de la Convergence pour le développement du
Mali (Codem) a indiqué avoir appris par voie de presse que nos autorités ont
déposé une plainte aux Nations unies sur des questions vitales pour notre pays.
Dans la dynamique d’un sursaut national, il a suggéré l’implication dans cette
démarche des forces vives à travers les canaux appropriés. Il dit croire
fermement que la défense de notre sécurité mérite l’implication de tous. Pour
le leader politique, le soutien international est certes une bonne chose mais
celui de toute la nation l’est encore davantage.
Dans une lettre adressée au
secrétaire général des Nations unies, des organisations de la société civile et
de la diaspora de 15 pays d’expression française ont interpellé Antonio
Guterres à qui ils ont exprimé leur soutien à la plainte déposée par le
gouvernement du Mali contre l’État français au Conseil de securité. Ces organisations
soutiennent qu’alors il y a un silence surprenant de la France sur un sujet
d’une telle gravité, il leur revient qu’elle s’évertue dans le secret à activer
ses réseaux diplomatiques et politiques pour que la réunion demandée par le
Mali ne se tienne pas. Par ailleurs, elles déplorent et dénoncent les manœuvres
dilatoires et de diversion déployées par des instances alliées à la France.
Considérant le coût humain, économique et politique des activités des groupes
terroristes dans le Sahel, endeuillant et poussant chaque jour à l’exode des
milliers de familles africaines, lesdites organisations invitent le secrétaire
général de l’Onu, au nom du devoir de vérité et conformément aux buts de
l’Organisation, à convoquer cette réunion d’urgence du Conseil sollicitée par
le Mali. Mais aussi à inscrire la question à l’ordre du jour de la
77è session de l’Assemblée générale.
Ces organisations se disent
convaincues que l’examen, à la tribune de l’Onu, de la saisine du Mali
permettra la manifestation de la vérité concernant les graves accusations
portées contre l’État français et la clarification des nombreux points d’ombre
de cette guerre au Sahel liée aux groupes terroristes. Hier dimanche, des
centaines de Nigériens ont manifesté à Niamey contre la vie chère, la présence
de la Force Barkhane dans leur pays qu’ils accusent d’un soutien actif aux
groupes terroristes à l’origine de l’expansion du terrorisme au Mali et dans la
sous-région. Aussi, ils ont exprimé leur soutien au Mali pour la plainte qu’il
a portée contre l’ex-puissance coloniale devant le Conseil de securité de
l’Onu.
Dieudonné DIAMA
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