
Photo de famille des officiels après la cérémonie d’ouverture des travaux
Le président du Haut conseil des collectivités (HCC), Mamadou Satigui Diakité, a présidé, le 6 novembre 2023, au siège de l’Institution, la cérémonie d’ouverture des travaux de la 2è session ordinaire au titre de l’année 2023. C’était en présence du Premier ministre Choguel Kokalla Maïga, du président du Conseil national de Transition (CNT), le colonel Malick Diaw, du ministre de la Refondation de l’État, chargé des Relations avec les institutions, Ibrahim Ikassa Maïga et d’autres membres du gouvernement.
Cette session, qui s’étendra jusqu’au 5 décembre prochain, aura à son menu, l’examen des textes soumis par le gouvernement pour avis et des questions diverses.
Dans son discours d’ouverture, le président du HCC a abordé des questions d’actualité. Mamadou Satigui Diakité a en effet indiqué que cette session se tient à un moment où notre pays connaît un contexte socio-politico-sécuritaire marqué par la promulgation de la nouvelle Constitution, la signature du Pacte de stabilité sociale et de croissance. À ceux-ci s’ajoutent les efforts des autorités pour réajuster le calendrier électoral et la lutte implacable engagée par les Forces armées maliennes (FAMa) contre les hordes terroristes.
Parlant de la nouvelle Constitution, le président du HCC a affirmé qu’elle consolide les valeurs de justice, d’égalité, de respect des droits humains et renforce le mécanisme de contrôle et d’équilibre du pouvoir garantissant ainsi une gouvernance plus transparente et responsable. Par rapport au Pacte de stabilité et de croissance, il dira que son objectif général est de favoriser l’instauration et la consolidation d’un climat social apaisé, propice à l’émergence économique à travers une transformation structurelle de l’économie.
Dans cette même veine, Mamadou Satigui Diakité s’est réjoui de la vaste campagne engagée par les autorités de la Transition pour éradiquer à la racine la gangrène que constituent la corruption et les multiples formes d’atteinte aux deniers de l’état. Ces pratiques sont particulièrement néfastes et leur conséquence immédiate est la dissipation des moyens de l’État.
Par ailleurs, le patron du HCC a rappelé que le gouvernement a annoncé son intention d’organiser exclusivement l’élection présidentielle pour un meilleur retour à l’ordre constitutionnel. à ce sujet, dira-t-il, le HCC apportera sa caution totale et entière à cette mesure de précaution qui vise à lever toutes les contraintes techniques dans la perspective d’organiser des scrutins transparents, crédibles et justes. Cela, afin d’éviter à notre pays les contentieux électoraux qui pourraient polluer l’ambiance post-électorale.
La question du retrait de la Minusma n’a pas été occultée. À ce propos, le président du HCC a déploré que ce retrait ne s’effectue pas en bon ordre dans l’esprit de l’Accord sur le statut des forces de la Minusma et de la résolution 2690 du Conseil de sécurité du 30 juin dernier.
Concernant la lutte contre le terrorisme, Mamadou Satigui Diakité a salué les résultats fort appréciables obtenus par les Forces de défense et de sécurité. Malgré le caractère asymétrique de la guerre, fera-t-il remarquer, «l’ennemi subit de lourdes pertes et n’est à l’abri nulle part sur le territoire national». Le président du HCC a déploré aussi les immenses dommages causés par ces affrontements meurtriers.
«La bataille acharnée contre l’hydre sans visage est un sacrifice de chaque instant ; des preux soldats sont tombés au champ d’honneur ; des populations civiles, qui n’aspirent qu’à vivre et travailler en toute quiétude, paient un lourd tribut à la barbarie moyenâgeuse ; les circuits économiques et les services sociaux de base sont gravement perturbés», a-t-il développé.
Actualité oblige, le sujet du délestage a été évoqué par le président du Haut conseil des collectivités. Selon lui, la perturbation dans la fourniture de l’électricité constitue de nos jours un véritable casse-tête pour les citoyens. À ce propos, il a encouragé vivement le gouvernement à prendre à bras-le-corps cette question.
Mariétou KOITE
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