Alhamdou Ag Ilyene, qui s’adressait à des membres du Comité de base du Haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCME) à l’ambassade du Mali à Ouagadougou, s’est dit heureux et honoré de rencontrer ses compatriotes, « comme l’ont instruit les autorités nationales à tout responsable ministériel en déplacement dans un pays de forte concentration de la diaspora malienne.
»En outre, le ministre malien présent à Ouagadougou, en compagnie de son homologue du Niger, à l’occasion de la Semaine du numérique du Burkina Faso (du 11 au 16 novembre 2024), a indiqué que ces rencontres sont des opportunités «pour apporter la vraie information sur ce qui se passe au pays» et faire échec aux fake-news qui inondent les réseaux sociaux.
Devant cette audience, qui aurait pu s’élargir à tous les Maliens du Burkina Faso, tout au moins de sa capitale, n’eut été que c’était un jour de travail, le ministre Alhamdou Ag Ilyene a fait la genèse de la crise multidimensionnelle qui assaille le Mali avec son lot de guerre asymétrique et d’ennemis cachés ainsi que la présence sur le territoire national de deux organisations terroristes (Al Qaïda au Maghreb islamique, Daech), de mouvements rebelles et de groupes de traficants en tous genres.
Mais le pays se bat selon un agenda national et non personnel, sur la base des indications de sa population contenues dans les «résolutions des Assises nationales et du Dialogue inter-maliens pour la paix et la réconciliation.» Parce que, selon le ministre chargé de la Communication, après la stabilisation du pays, il faut discuter avec les uns et les autres pour un retour à la paix
En réponse aux préoccupations des représentants maliens établis à Ouagadougou se rapportant essentiellement aux tracasseries policières sur les voies routières et celles liées aux documents d’identité dans les structures administratives et bancaires du pays ou encore la durée du détachement des fonctionnaires dans les organisations internationales, régionales ou sous régionales, Alhamdou Ag Ilyene a dit avoir pris bonne note.
Des réponses apaisantes et rassurantes ont même été apportées par les responsables consulaires qui ont révélé que des solutions sont en cours pour, notamment, la reconnaissance des documents d’identité…
Envoyée spécial
Moussa DIARRA
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