En dépit de toute la rigueur des textes
en la matière, les infractions d’abus de confiance et d’escroquerie semblent se
banaliser pour certains de nos compatriotes au point que pas un jour ne passe
sans qu’un ou plusieurs cas ne soient portés à la police.
Les victimes de leur
côté, continuent de crouler toujours sous le poids de la naïveté et de la
fausse apparence que leurs vis-à-vis laissent apparaître.
Comme s’ils sont dépourvus
de toute capacité de réflexion ou d’analyse, ces personnes se laissent
facilement convaincre par le premier venu qu’ils rencontrent fortuitement et
s’ouvrent totalement à ce dernier.
Ils se font finalement déplumer et ne s’en
rendent compte que lorsqu’il est trop tard. Généralement, ce sont nos
entrepreneurs ou commerçants qui sont le plus souvent victimes des manèges de
ces escrocs.
La présente affaire concerne deux entrepreneurs qui se débrouillent
dans leurs activités de transfert de fonds via Orange Money à N’Tabacoro.
Ils viennent de se faire avoir par un
arnaqueur. Tout est parti de demoiselle A. Maïga entrepreneure d’Orange Money
qui travaille avec un certain Sissoko une connaissance avec qui elle achète du
crédit et fait des transactions d’argent en espèce.
Il y a quelques jours, une
belle sœur de A. Maïga l’a appelée au téléphone pour lui dire qu’elle
devrait recevoir une certaine somme d’argent, envoyée de l’extérieur. Puis,
pour faciliter les choses, elle lui a communiqué le numéro de l’expéditeur.
Peu de temps après, la personne l’a envoyé un SMS pour confirmer ce que la sœur de l’agent d’Orange Money avait dit. Ainsi, elle précisa que la somme devrait être envoyée dès le lendemain matin.
Ainsi dit, ainsi fait.
Un inconnu a appelé l’employée
de la téléphonie mobile pour confirmer qu’ils ont reçu la somme de 1.000 Euro,
soit 650.000 Fcfa, à son nom. C’est ainsi que la jeune fille s’est démenée pour
envoyer à son interlocuteur le N° de code.
Par des techniques propres aux
arnaqueurs professionnels, ils ont convaincu la jeune employée de les envoyer
ladite somme à travers une désactivation qu’elle-même a donné.
Lorsqu’il a
compris qu’il avait pu transférer toute la somme souhaitée dans son propre
compte, l’inconnu a coupé toute communication.
Le nommé Sissoko, principal fournisseur de la demoiselle, s’est finalement rendu au commissariat de police de N’Tabacoro pour expliquer sa mésaventure aux policiers. Aux dernières nouvelles, les deux collègues tentaient de régler l’affaire à l’amiable.
Tiedié DOUMBIA
L'État-major général des Armées informe que, dans le cadre des opérations de surveillance du territoire, ce samedi 14 mars, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont pris en filature trois motocyclistes des groupes armés terroristes qui ont rejoint d'autres individus non lo.
La pression militaire s'intensifie sur les groupes armés terroristes. Le 23 février 2026, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont mené avec succès deux frappes ciblées dans la zone de Zantiebougou, dans la Région de Bougouni, selon un communiqué de l'état-Major généra.
Dans le cadre de la surveillance et de la sécurisation du territoire national, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont mené, les 20 et 21 février 2026, des frappes de précision dans plusieurs zones clés..
Le spécialiste des questions sociales et sécuritaire du Sahel, Mohamed Abdellahi Elkhalil, vient de publier son essai intitulé : «Femmes sahéliennes, actrices clés de transitions réussies»..
Environ 59.000 femmes âgées de 15 ans et plus vivent avec le virus contre 37.000 hommes. Derrière ces chiffres glaçants, se cache une réalité persistante liée aux inégalités de genre qui continuent de fragiliser leur statut.
Après cinq années passées à la tête du ministère de l'Administration territoriale et de la Décentralisation (MATD), le Général de division Abdoulaye Maïga a officiellement passé le témoin, lundi dernier, au Général de brigade Issa Ousmane Coulibaly. La cérémonie a été marquée par .