L’eau a submergé l’ancienne route de Gao pour se jeter sur la Route nationale 16 (RN16) passant par le pont de Wabaaria
Au cours de cette
rencontre, il a instruit les services techniques de la région et les partenaires à se mettre à la tâche pour
minimiser voire anticiper sur les éventuels dégâts qui pourraient être liés à
la crue. Le directeur régional de la protection civile de Gao, le
lieutenant-colonel Mamadou Keïta a rappelé qu’avec l’appui du Haut conseil des
réfugies (HCR) et la jeunesse de Gao, durant plusieurs jours voire des semaines,
sa direction a organisé une caravane de sensibilisation en faisant le porte-à-porte
pour inviter toutes les communautés riveraines à quitter le lit du fleuve. Et
de dire aussi que les Forces de défense et de sécurité de la première région
militaire ont réalisé aussi des tranchées sur la route de Bourem en vue de
renforcer les digues.
Pour éviter des décès par noyade, selon le directeur régional de la
protection civile de Gao, tous les propriétaires de pinasses du quai de Gao
doivent être munis, sur instruction du gouverneur de la région, de moyens de
sauvetage (gilets ou chambres à air et extincteurs) avant d’embarquer des
passagers.
Une instruction respectée par plus de 50% des propriétaires de
pinasses.Le directeur régional de l’hydraulique de Gao, Oumar Sow rappellera
que cette situation exceptionnelle de montée des eaux du fleuve remonte aux années
1958. Il soutiendra que cette année, le niveau des eaux du fleuve à la station
hydrométrique de Gao est monté de 4,76 m tandis que la côte d’alerte est de 4,60 m. À la date du 27 décembre
dernier, le niveau des eaux du fleuve à la station hydrométrique de Gao avait même
atteint 4,79 m.
A l’en croire, il y a eu plus de peur que de mal. Selon lui, la montée des eaux du fleuve ne dépasse pas 1 cm par jour sur toutes les stations hydrométriques de la région à savoir la station hydrométrique de Bamba, Taoussa, Gao, Ansongo, Lelehoye et Labbezanga.
Le directeur régional de l’hydraulique a estimé que la ville de Gao n’a
pas enregistré les mêmes dégâts que Tombouctou, Diré et Mopti. Selon lui, d’ici
fin décembre, le niveau des eaux du fleuve baissera. Toutefois, il invite la
population riveraine à libérer le lit du fleuve.
Le directeur régional de l’Académie d’enseignement de Gao, Lassana
Koumaré, a déclaré que 23 écoles de la région sont à risque d’inondation par
les eaux du fleuve. Cinq de ces établissements scolaires sont en alerte rouge à
Bourem, Gao, Ansongo et Haoussa Foulane.
Pour le sous-préfet de Gounzourèye, Aguissa Ag Kanam–Nam, les eaux du fleuve ont submergé l’ancienne route de Gao pour se jeter sur la Route nationale 16 (RN16) qu’enjambe le pont de Wabaaria. Il a aussi fait savoir que la crue n’a pas fait de dégâts sur les habitations de Bangoudié I et Bangoundié II.
Abdrahamane TOURE / AMAP - Gao
Plus de 3,5 millions d’hectares ont brûlé lors de la campagne 2024-2025, contre 2,7 millions deux ans plus tôt, selon la Direction générale des eaux et forêts (DGEF). Face à cette progression alarmante, l’information et la sensibilisation apparaissent comme des leviers essentiels pour fre.
Du journalisme à l’écriture des poèmes, il y a un grand pas que le journaliste sportif et ancien présentateur de JT du 20 heures de l’ORTM, Amara Malé Diallo, a allègrement franchi avec son livre: «États d’âme», un recueil de poèmes..
Le lancement officiel des activités de la Coordination des associations du Cercle de Kignan (Cack) s’est déroulé, samedi dernier au Palais de la culture Amadou Hampaté Bâ..
La crise au Moyen-Orient frappe de plein fouet certains pays, mais d’autres aussi subissent indirectement les conséquences, notamment sur le coût des produits pétroliers et certaines denrées alimentaires de première nécessité..
La rencontre illustre, une nouvelle fois, la volonté du Togo d’adapter son engagement aux nouvelles réalités géopolitiques et sécuritaires, en vue de renforcer la stabilité régionale et la coopération entre les pays du Sahel et ceux du Golfe de Guinée, dans un environnement géopolitique .
Avec 54,88 tonnes produites pour une valeur de 1.632 milliards de Fcfa, l’or représente près de 95 % d’une production totale estimée à 1.719 milliards de Fcfa.