Le Pr Bouréma Kansaye (chéchia noire) a expliqué que la création de cette université traduit la volonté des autorités de faire un maillage du territoire national en termes d’enseignement
La délégation a été accueillie par le gouverneur de la Région de Gao, le Général de division, Moussa Moriba Traoré, le président de la délégation spéciale du Conseil régional de Gao, Amadou Sidi Touré, le préfet du Cercle de Gao, Bénéna Mounkoro, et le 1er adjoint au maire de la Commune urbaine de Gao, Bouya Ben Maouloud.
Au premier jour de sa visite, le ministre Kansaye s’est rendu dans les locaux du Conseil de cercle où, il a rencontré les légitimités traditionnelles et les responsables du Cadre de concertation pour leur expliquer les motivations qui sous-tendent son déplacement à Gao. Le porte-parole des forces vives de la région et chef de l’équipe régionale d’appui à la réconciliation (ERAR) de Gao, Abouzeidi Ousmane Maïga, précisera que le Cadre de concertation a permis d’amplifier le rôle des légitimités traditionnelles. Selon lui, la mission du ministre est d’une grande importance parce que toute la région attend avec impatience l’ouverture de cette institution d’enseignement et de formation.
À sa suite, le ministre chargé de l’Enseignement supérieur a déclaré qu’il est en mission du Président de la Transition, le Général d’armée, Assimi Goïta et du Premier ministre, le Général de division Abdoualye Maïga. Selon lui, l’opérationnalisation effective de l’Université publique de la région exige l’accompagnement de toutes les forces vives, afin de dresser une feuille de route de l’université, les modalités de transfert de certaines infrastructures devant abriter les salles de classes et l’hébergement et la restitution des résultats des ateliers sur l’élaboration des maquettes de formation des deux instituts supérieurs en développement rural et en sciences de la santé. Le tout doit se faire en collaboration avec la mairie urbaine et le gouvernorat de Gao.
Cap sur le site de l’Université publique de Gao, situé à l’est entre Berah et Zindiga dans la Commune rurale de Sonni Ali Ber à 15 km de la Commune urbaine de Gao. L’institution sera bâtie sur 1.500 hectares. À ce niveau, le maire de la Commune rurale de Sonni Ali Ber, Abdoul Razack Maïga, a expliqué que la création de l’université dans sa commune et dans la région ne fera que multiplier des savants dans le pays. Pour sa part, le gouverneur de la région de Gao, le Général de division, Moussa Moriba Traoré, dira qu’avec l’affectation d’une université publique à Gao, leurs enfants étudieront ici sans problème de logement ni de transport encore moins de nourriture que certains étudiants de la région vivent à Bamako.
À la fin de la visite, le ministre Kansaye a accordé une interview à la presse. Il expliquera être venu dans le cadre du processus de l’opérationnalisation effective de l’Université publique de la région. Il a aussi soutenu que la création de cette université illustre une forte volonté de faire un maillage de l’ensemble du territoire national en termes d’accès à l’enseignement supérieur, avant de témoigner sa satisfaction de se retrouver sur le site de l’Université de Gao. Les services techniques de la région ont déjà commencé les travaux préliminaires; à savoir la délimitation et l’obtention du titre.
Le Pr Kansaye a également saisi l’occasion pour remercier le gouverneur de la région pour son implication, en étroite collaboration avec les autorités administrative et communales dans la préservation du site afin que l’université puisse voir le jour très prochainement. Et de rassurer que son département mettra tout en œuvre pour que l’affectation de cette université soit faite. L’Université de Gao est une infrastructure très vaste qui englobera un institut de développement rural et un autre des sciences de la santé, ainsi que d’autres structures qui seront en lien avec les potentialités de la région. Le ministre a aussi visité la salle de spectacle, le bloc scientifique et l’Institut de formation des maitres (IFM) de Gao. Même si l’IFM est en bon état, les deux autres structures ont besoin d’être réhabilitées.
Abdrahamane TOURE / AMAP - Gao
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