Le président de la Chambre de commerce et d'industrie, Madiou Simpara, visitant des stands
Ce marché de fin d’année réunit des vendeurs locaux et internationaux, permettant ainsi aux consommateurs de faire de bonnes affaires et aux commerçants de développer leurs échanges. Ici, les articles sont cédés à des prix raisonnables dans les stands installés. Un tour d’horizon a permis au visiteur du jour d’apprécier la qualité des produits exposés et d’échanger avec les commerçants (détaillants et grossistes), les artisans et certains acheteurs.
Après cette étape, le président de la CCIM et la délégation qui l’accompagnait se sont rendus à la Foire de fin d’année ( FFIA), organisée par la Coordination des associations de groupement de commerçants détaillants au Parc des expositions de Bamako. Plus de 400 stands installés en ce lieu sont occupés par des exposants locaux et internationaux. L’ambiance y est décontractée.
Selon le président de la commission d’organisation, Djiby Nouhoum Koné, cette première édition de la FFIA a été un succès. «Cette foire est organisée par cinq associations. Nous sommes satisfaits, parce que sur un total de près de 500 stands installés, plus de 400 ont été pris. Les commerçants sont venus massivement », se félicite le commerçant. Et de préciser qu’en plus des pays de l’Alliance des Etats du Sahel, plusieurs autres sont présents à cette foire de fin d’année.
«Les foires d’exposition de fin d’année permettent aux commerçants de se retrouver et d’exposer leurs produits et de créer un cadre d’échanges avec les consommateurs », a laissé attendre Madiou Simpara, après avoir visité les stands. Visiblement satisfait de ce qu’il a vu, il a expliqué que ces marchés de fin d’année sont une aubaine pour les commerçants et une opportunité de bonnes affaires pour les consommateurs. Par ailleurs, le président de la CCIM a annoncé que toutes les dispositions sont déjà prises pour la disponibilité des denrées de première nécessité pendant le mois de ramadan qui débute courant février prochain.
Babba COULIBALY
Chaque année, à la veille de la fête du réveillon, l’Agence nationale de la sécurité routière et ses partenaires (gendarmerie nationale et la Protection civile) vont sur le terrain pour informer et sensibiliser les usagers de la route..
La 11ᵉ édition du Festival Dibi a, une fois de plus, été, vendredi dernier, une opportunité de célébration de la richesse culturelle du Mali à travers une soirée d’exception dénommée : «La Nuit du Nord»..
Certains souhaitent que les autorités imposent les langues nationales à l’université. Les pédagogues expliquent que par principe, l’enfant apprend vite et mieux dans les langues maternelles. D’autres poussent l’analyse plus loin pour dire que la promotion de celles-ci peut être un levie.
Pour transmettre le goût d’enseigner, il est nécessaire de s’appesantir sur la formation rigoureuse des pédagogues et l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail. Mais la reprise en main par l’État de la souveraineté éducative est aussi une exigence.
Selon les résultats de l’évaluation du Comité indépendant de suivi des recommandations des Assises nationales de la refondation (Cinsere-FNR), au 31 décembre 2024, sur les 517 recommandations, 72 actions ont été réalisées, 315 sont en cours de réalisation et les 130 autres n'ont pas enco.
La journée du 3 janvier 2026 illustre-t-elle déjà l’allure que nous réserve la nouvelle année, pour le Mali comme pour le monde ?.