Le
ministre chargé de l’Économie indique que la libre circulation des biens et des
personnes au sein de l’Uemoa reste d’actualité
Le ministre de
l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou, a rencontré, vendredi dernier, les
dirigeants de l’Association professionnelle des banques et établissements
financiers du Mali (APBEF) pour échanger sur le dossier relatif au retrait des
pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) de la Communauté économique des
États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) et la gestion intelligente de ses
impacts éventuels sur le secteur bancaire.
Lors des discussions,
le ministre Sanou a indiqué que ce retrait de la Cedeao est une question de
survie pour les États de l’AES. Il a rappelé les dysfonctionnements
organisationnels et les manquements graves au respect des textes et de l’esprit
de l’organisation qui risquent de causer sa perte. Pour lui, notre retrait de
cette organisation constitue une opportunité pour développer une stratégie
endogène de croissance de notre économie en lien avec les autres pays de l’AES.
Le ministre de
l’Économie et des Finances a évoqué les nouvelles opportunités offertes, en ce
qui concernet notamment les facteurs de production : population, ressources
naturelles (eau, soleil, terre, faune, flore) et les ressources minérales
permettant de se concentrer sur des politiques économiques endogènes. Alousséni
Sanou est convaincu que les retombées des différentes réformes notamment dans
les domaines miniers assureront les ressources de financement pour tous les
secteurs vitaux au-delà des avancées certaines en matière de coopération
bilatérale et multilatérale.
Par ailleurs, le
ministre chargé de l’Économie a rappelé que la libre circulation des biens et
des personnes au sein de l’Union économique et monétaire ouest africaine
(Uemoa) reste d’actualité, y compris les pays de l’AES avec lesquels le Mali
assure l’essentiel de ses importations. Il a également insisté sur la nécessité
de sensibiliser les opérateurs économiques et la mise en place d’un cadre de
concertation, tout en rassurant quant à l’accompagnement de l’État.
Après avoir
exprimé leurs préoccupations, les dirigeants des banques et établissements
financiers ont salué l’initiative du ministre Sanou et se sont dit mobilisés
pour accompagner cette décision. Ils se sont engagés à tout mettre en œuvre
pour accompagner les efforts de l’État afin de relever les éventuels nouveaux
défis.
Issa DEMBELE
Le projet de budget 2026 de l’Institut national de santé publique (INSP) se chiffre en recettes et en dépenses à la somme d’environ 3,88 milliards de Fcfa contre un peu plus de 3,98 milliards de Fcfa en 2025, soit une légère diminution de 3,5%..
Malgré l’existence de textes juridiques destinés à protéger les personnes vivant avec le VIH-Sida, la discrimination et la stigmatisation restent une réalité au Mali.
Dans le cadre de l’opération Sunkalo Solidarité, l’Association des anciens élèves de l’école publique du Quartier /Mali (promotion 1988) a offert des vivres aux anciens enseignants et au personnel éducatif. La remise symbolique s’est déroulée hier dans la cour dudit établissement, e.
Le gouvernement de la Transition a dissous en janvier 2025 les organes de la Chambre des Mines du Mali marquant ainsi une volonté claire de refondation et de dynamisation de cette institution vitale pour l’économie nationale..
Outre des difficultés de trésorerie et de personnel, d’autres contraintes ont été évoquées, notamment l’incertitude autour de l’acquisition du site devant abriter le Complexe.
Beaucoup pensent que ce commerce est particulièrement rentable en période de jeûne. Pourtant, la réalité est toute autre pour nombre de commerçants.