La rencontre visait à faire le débriefing d’une mission de formation sur la pisciculture, tenue du 12 au 16 août dernier. Elle s’est déroulée en présence de la chargée d’affaires de l’ambassade du Brésil au Mali, Isabel Cristina de A. Heyvaert et du responsable des formations piscicoles, Renan Rosa Paulino.
Le ministre de l’Élevage, satisfait du déroulement de la formation dans toutes ses phases (théoriques et pratiques), a annoncé qu’une deuxième s’en suivra du 19 au 23 août 2024 dans le domaine de la production de viande. Faut-il rappeler que ces missions sont programmées au Mali suite au voyage du ministre au Brésil à l’occasion du salon «Agrishow».
Il y avait rencontré les responsables de l’Agence brésilienne de coopération pour augmenter le potentiel de la production de la viande bovine et de la pisciculture au Mali. Et lors de cette rencontre, les résultats de la mise en œuvre des deux conventions portant sur ces projets étaient jugés timides et devaient être dynamisés, a expliqué Youba Ba. Et de rassurer la partie brésilienne que toutes les dispositions sont en cours pour recevoir cette seconde mission à l’image de la première qui s’achève.
Cette formation qui vient de s’achever a permis aux techniciens maliens d’acquérir des connaissances sur les techniques et le savoir-faire brésilien pour l’élevage de «Oreochromis niloticus et de Clarias gariepinus», deux espèces majeures élevées dans les zones d’intervention du projet (Bamako, Koulikoro et Selingué).
Le chef du
département en charge de l’Élevage et de la Pêche a exhorté les techniciens
maliens formés à être à leur tour des formateurs pour d’autres techniciens et
des producteurs pour une bonne vulgarisation des techniques et connaissances
acquises. Et à l’endroit de partenaires brésiliens, il a renouvelé sa requête
sur l’obtention de 50.000 alevins géniteurs de la souche Genetically Improved
Farmed Tilapia (GIFT).
Pour Isabel
Cristina de A. Heyvaert, la coopération du Brésil applique un modèle de
partenariat qui met l’accent sur l’échange d'expériences et de connaissances
entre les pays en développement. Pour marquer le dynamisme de la coopération
conjointe, cette formation sera suivie par une autre séance de formation
toujours dans le domaine de l’élevage. «Tout cela, dans la séquence des
sessions de travail tenues en mai dernier au Brésil, entre le ministre de
l’Élevage et la partie brésilienne», a dit la chargée d’affaires de l’ambassade
du Brésil au Mali.
NFamoro KEITA
Face à la complexité croissante de la corruption et de la délinquance financière, le Mali mise sur une justice spécialisée. Le Pôle national économique et financier (PNEF) concentre désormais les compétences pour traquer les atteintes aux ressources publiques.
Résidant aux États-Unis depuis 26 ans, Makan Diarra a investi plus de 3 milliards de Fcfa dans l’industrie agroalimentaire au Mali. À travers son parcours et ses investissements, il entend contribuer à la transformation locale des matières premières, à la création d’emplois et au renforc.
Avec l’essor des technologies de l’information et de la communication, les infractions connaissent une progression et une diversification constantes. Pour mieux répondre à cette nouvelle forme de délinquance, notre pays a mis en place une juridiction spécialisée. Issa Coulibaly, magistrat, .
L'objectif fondamental demeure le rétablissement effectif et durable de l'autorité de l'État sur chaque portion du territoire national.
En combinant fulgurance d'exécution, protection des flux économiques et restauration progressive de la présence de l'État sur toute l'étendue du territoire, le BIR incarne avec force cet engagement souverain pour une nation pacifiée et durablement sécurisée.
La structure est progressivement en train d’occuper sa place aux côtés des autres acteurs de la chaîne pénale. Sur la base des décisions de justice elle a recouvré de juin 2025 au 31 juillet 2026, la somme de 54.410.150 Fcfa. À cela s’ajoutent la confiscation de 137,90 grammes d’or, et .