Photo de famille des administrateurs et autres acteurs, après l’ouverture des travaux
La réunion a été présidée par le secrétaire général
du ministère de l’Energie et de l’Eau, Djoouro Bocoum. C’était en présence du
directeur national de l’hydraulique, Sékou Diarra, et des membres du Comité
national de pilotage. L’objectif
de la session était d'évaluer le Plan de travail annuel et de budget (PTAB)
2023 et de plancher sur celui de l’exercice 2024. Il faut rappeler que le PTAB
vise à contribuer à l'amélioration de la résilience des écosystèmes et des
populations du Bassin du Niger par une gestion durable des ressources
naturelles.
Aussi,
le PIDACC/BN s’attachera à réduire le processus d'ensablement du fleuve Niger,
mais aussi à améliorer la capacité d'adaptation des populations au changement
climatique et la gestion durable des ressources naturelles et des écosystèmes,
ainsi qu’à la protection de la biodiversité et la restauration de la fertilité
des sols. «Au
regard des résultats positifs obtenus par les pays bénéficiaires du Programme de
lutte contre l'ensablement dans le Bassin du Niger (PLCE/BN), l'Autorité du
Bassin du Niger a initié, avec l'appui financier de la Banque africaine de développement
(Bad), le PIDACC/BN en vue de consolider les acquis du PLCE/BN, mais aussi de
les étendre aux six autres pays membres non bénéficiaires du PLCE», a expliqué
Djoouro
Malgré
les contingences du moment, le secrétaire général a rassuré les membres du
Comité national de pilotage du PIDACC que le gouvernement ne ménagera aucun
effort pour une mise en œuvre efficace et efficiente de ce programme. Cela afin
de contribuer à la préservation des écosystèmes du Bassin du Niger et à la réduction
de la vulnérabilité des populations face aux effets néfastes du changement
climatique. Selon
le secrétaire général du ministre en charge de l’Energie, le PIDACC est mis en œuvre
concomitamment dans les neuf états membres de l'ABN que sont le Bénin, le
Burkina Faso, le Cameroun, la Côte d'Ivoire, la Guinée, le Mali, le Niger, le
Nigeria, et le Tchad.
Dans notre pays, le Programme intervient dans les Régions de Koulikoro, Bougouni, Sikasso, Ségou, San, Mopti, Douentza, Tombouctou et Gao, suivant le nouveau découpage territorial. à ce propos, le représentant du ministre de l’énergie et de l’Eau a renouvelé la gratitude du gouvernement à l'endroit de l'Autorité du bassin du Niger et des partenaires techniques et financiers du PIDACC, notamment la Bad pour l'accompagnement du gouvernement dans ses efforts de préservation des écosystèmes du Bassin du fleuve Niger et d'amélioration de la résilience des populations par une gestion durable des ressources naturelles.
Babba COULIBALY
Le projet de budget 2026 de l’Institut national de santé publique (INSP) se chiffre en recettes et en dépenses à la somme d’environ 3,88 milliards de Fcfa contre un peu plus de 3,98 milliards de Fcfa en 2025, soit une légère diminution de 3,5%..
Malgré l’existence de textes juridiques destinés à protéger les personnes vivant avec le VIH-Sida, la discrimination et la stigmatisation restent une réalité au Mali.
Dans le cadre de l’opération Sunkalo Solidarité, l’Association des anciens élèves de l’école publique du Quartier /Mali (promotion 1988) a offert des vivres aux anciens enseignants et au personnel éducatif. La remise symbolique s’est déroulée hier dans la cour dudit établissement, e.
Le gouvernement de la Transition a dissous en janvier 2025 les organes de la Chambre des Mines du Mali marquant ainsi une volonté claire de refondation et de dynamisation de cette institution vitale pour l’économie nationale..
Outre des difficultés de trésorerie et de personnel, d’autres contraintes ont été évoquées, notamment l’incertitude autour de l’acquisition du site devant abriter le Complexe.
Beaucoup pensent que ce commerce est particulièrement rentable en période de jeûne. Pourtant, la réalité est toute autre pour nombre de commerçants.