En effet, le porte-parole du Collectif pour la défense de la République (CDR) a été inculpé pour trois nouveaux chefs d'accusation en attendant son procès prévu pour le 13 juin prochain. Ces charges dont il fait l’objet datent depuis 10 ans. Il s’agit des faits d’« Association de malfaiteurs contre autrui, d’offense au chef de l'État et de Diffusion des paroles contre les mœurs du pays ».
Cette information a été confirmée par son avocat, Me Kassoum Tapo sur les réseaux sociaux. Pour rappel, l’incarcération du porte-parole du CDR, fait suite à son interpellation lundi 13 mars dernier, aux environs de 10h à son domicile par le Commissariat de Lafiabougou suite à des propos qu'il a tenus lors de la 3è Conférence nationale du parti du feu ancien Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga (l'ASMA CFP). « Boubeye n’est pas mort, il a été assassiné, c’est le terme qu’il faut. Il a été tué ! Il a été assassiné ! », avait-il déclaré, lors de ladite rencontre politique. Après plusieurs heures d'audition au Commissariat, il a été presenté à un juge du Tribunal de la Commune IV, qui a ordonné son placement sous mandat de dépôt à la Maison Centrale d’Arrêt de Bamako (MCA).
Au même, des sources judiciaires indiquent également que l'activiste Sidibe Rokiatou Doumbia a été extrait, ce même mercredi 29 mars, par le Doyen des juges d’instruction de la du TGI de la Commune lV pour être inculpée de faits d’« association de malfaiteurs, et d’atteinte au crédit de l’Etat pris dans sa gouvernance judiciaire et politique ».
Ainsi, elle a été placée sous mandat de dépôt par la suite une deuxième fois par le juge d’instruction. Rappelons " Rose vie chère" avait été placée sous mandat de dépôt le 15 mars 2023 par le Parquet de la même juridiction pour « incitation à la révolte, trouble à l’ordre public par usage des TICS, charge et violence envers le chef d’Etat ». Son jugement est prévu pour le 14 juin prochain.
Aboubacar TRAORE
Les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa), ont conduit ce jeudi 26 mars, avec succès, dans la matinée, des frappes ciblées contre un important groupe armé terroriste, à 38 km au nord-ouest de la ville de Ménaka dans le cadre des opérations de surveillance du territoire..
Les peines prononcées contre les 18 mis en cause vont de l’acquittement à 20 ans de réclusion criminelle. En plus, des accusés ont été condamnés à une amende de 2 milliards de Fcfa.
À cette occasion, les 18 accusés composés de personnalités militaires et civiles et d'anciens ministres seront fixés sur leur sort après environ trois mois de procès.
Les opérations de fouille se poursuivent sur le site de l’immeuble de quatre étages en construction qui s’est effondré le dimanche le 22 mars à Daoudabougou, en Commune V du District de Bamako. Le lendemain du drame, la direction générale de la protection civile avait communiqué un bilan.
Le secteur minier continue sa mue en faveur de l'économie nationale. Ainsi, l'Office malien des substances précieuses fait son entrée dans l'arsenal visant à renforcer la souveraineté économique de l’État. Créée au Conseil des ministres du 18 mars 2026, la structure aura la mission d'assu.
L'État-major général des Armées informe que, dans le cadre des opérations de surveillance du territoire, ce samedi 14 mars, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont pris en filature trois motocyclistes des groupes armés terroristes qui ont rejoint d'autres individus non lo.