L'ouverture des travaux sera présidée par le ministre des Mines, Pr Amadou Keïta, non moins président en exercice du Conseil des ministres de l'ALG. Pour la circonstance, il est accompagné par son collègue de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou.
Selon le département chargé des Mines, au cours de cette session, les ministres de l’Organisation, qui regroupent le Burkina Faso, le Mali et le Niger, vont examiner et adopter, à la lumière de la réunion préparatoire des experts, le rapport d’activités 2023 et le budget programme de l’année 2024 de l’ALG. «Ils vont également valider le rapport du commissaire aux comptes pour les exercices clos au 31 décembre 2022», précise le document du département chargé des Mines.
La rencontre se tient dans un contexte mondial particulièrement difficile, caractérisé notamment par une crise économique et financière et des tensions sécuritaires dans plusieurs parties du monde. Cependant, au plan sous régional, l’évolution favorable qu’enregistre la situation dans les États membres de l’ALG dans la lutte contre le terrorisme est réjouissante. «La récurrence et la multiplicité des crises sécuritaires auxquelles nos États font face aujourd'hui exigent de nous une mutualisation des efforts afin de dégager des réponses communes», signale le président du Conseil des ministres de l'ALG.
Créée en 1970 à Ouagadougou, l’Autorité de développement intégré des États du Liptako-Gourma a enregistré d’importantes réalisations au profit des populations de la zone.
Lors du sommet tenu à Gao le 25 avril 2005, les chefs d’État ont décidé de la transformation de l’ALG en un espace économique couvrant les territoires des trois États membres et instruit le Conseil des ministres à prendre les dispositions nécessaires à ce projet.
La création de l’Alliance des États du Sahel (AES) à travers la signature, le 16 septembre dernier, de la Charte du Liptako-Gourma par les trois chefs d'État marque le début des grandes réformes en vue du parachèvement du processus de souveraineté totale afin de répondre aux aspirations populations du Sahel.
Aboubacar TRAORE
Le projet de budget 2026 de l’Institut national de santé publique (INSP) se chiffre en recettes et en dépenses à la somme d’environ 3,88 milliards de Fcfa contre un peu plus de 3,98 milliards de Fcfa en 2025, soit une légère diminution de 3,5%..
Malgré l’existence de textes juridiques destinés à protéger les personnes vivant avec le VIH-Sida, la discrimination et la stigmatisation restent une réalité au Mali.
Dans le cadre de l’opération Sunkalo Solidarité, l’Association des anciens élèves de l’école publique du Quartier /Mali (promotion 1988) a offert des vivres aux anciens enseignants et au personnel éducatif. La remise symbolique s’est déroulée hier dans la cour dudit établissement, e.
Le gouvernement de la Transition a dissous en janvier 2025 les organes de la Chambre des Mines du Mali marquant ainsi une volonté claire de refondation et de dynamisation de cette institution vitale pour l’économie nationale..
Outre des difficultés de trésorerie et de personnel, d’autres contraintes ont été évoquées, notamment l’incertitude autour de l’acquisition du site devant abriter le Complexe.
Beaucoup pensent que ce commerce est particulièrement rentable en période de jeûne. Pourtant, la réalité est toute autre pour nombre de commerçants.