A la base, des individus malveillants, très affectés par les succès enregistrés par la hiérarchie douanière (qui lui ont d’ailleurs valu les congratulations des autorités de la Transition), se sont lancés dans une entreprise de saper le moral du collectif des douanes.
En réaction, la douane n’est pas aller avec le dos de la cuillère. Elle a énergiquement répliqué à la règle contre cette vidéo mensongère diffusée sur les réseaux sociaux. Aux contre vérités grossières, elle oppose quelques éléments de réponse. « Premièrement, les déclarations citées dans la vidéo à la sauvette ont été toutes apurées, c’est à dire régulièrement dédouanées », précise la hiérarchie douanière.
Selon la même source, il s’agit des dossiers suivants : S 24923 du 21/11/22 apurée par C 34981 du 23/12/22 ; S 24537 du 16/11/22 apurée par C 29691 du 17/11/22 ; S 24534 du 16/11/22 apurée par C 29697 du 17/11/22 ; S 24540 du 16/11/22 apurée par C 29699 du 17/11/22.
Deuxièmement, contrairement aux propos malveillants de l'auteur de cet audio, la douane signale que le délai de séjour le plus long de ces marchandises sous régime d'entrepôt est d'un mois. « Toutes ces déclarations sont relatives à des marchandises (huile alimentaire, lait en poudre) admises dans l'entrepôt privé particulier de Sodima », énonce le démenti des soldats de l’économie. Mieux, insiste la même source, la durée de séjour des marchandises est légalement d'un an (article 208 du Code des douanes).
C'est dans le souci d'aider le Bureau des régimes économiques (BRE) à atteindre ses objectifs de recettes que l’entrepôt de Sodima a bien voulu les déclarer pour la mise à la consommation, alors qu’il n'y était pas obligé.
En clair, il n'y eu aucun acte de corruption « Yourgou yourgou » dont parle prétendument l’auteur de cette vidéo qui « se cache malheureusement derrière les réseaux sociaux pour régler des comptes personnels ».
Les douanes maliennes jouent un rôle de premier plan dans la mobilisation des recettes fiscales de l'Etat, indispensables à stabilité économique du pays gage de développement harmonieux et durable.
Aboubacar TRAORE
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