Le secrétaire général du ministère chargé de l’Économie numérique, Alkaïdi Amar Touré (c) participe aux travaux
Selon le département, dans
une note d’information, la rencontre est une initiative du Centre des études
africaines de la Russie en collaboration avec l’Université des études
économiques de Moscou. L’ouverture des travaux a été présidée par le ministre
en charge de l’Économie numérique, de la Communication et des Médias de la
Russie, Oleg Kachanov. La co-présidence était assurée par le ministre des
Postes, des Télécommunications et de l’Économie numérique des Comores, Souef
Kamaldini.
Le document signale que la conférence a également été marquée
par la participation du chef du secteur innovation et technologie de la
Commission économique des Nations-unies pour l’Afrique (CEA), Moctar
Seck. Ainsi, la rencontre regroupe plus de 45 participants venant
tous d’Afrique. Elle a pour objectif principal de partager l’expérience de la
Russie en matière de gouvernance numérique. Mais aussi d’explorer des pistes de
collaboration entre Moscou et les pays africains en vue d’amplifier les
questions de digitalisation et de dématérialisation des services publics de
l’Afrique. Le séminaire a aussi été une opportunité de partager les expériences
du continent en matière de digitalisation et du numérique.
Au
cours de la semaine, plusieurs modules ont été partagés touchant principalement
les domaines du cadre réglementaire de la gouvernance électronique, des
solutions technologiques de pointe, des services électroniques axés sur les
citoyens, de la cybersécurité des données et des infrastructures
gouvernementales. S’y ajoutent la gestion des villes intelligentes, la
digitalisation de l’administration publique, la gouvernance électronique
dans le paysage africain… La note ajoute que l’événement a permis aux
participants d’interagir avec les responsables des ministères concernés et des
entreprises impliquées activement dans le développement et la mise en œuvre de
solutions de gouvernance électronique.
Les conclusions et les recommandations
attendues de la rencontre permettront à la Russie et à l’Afrique de tracer des
pistes de partenariat et de collaboration dans le domaine de la gouvernance
électronique. Le constat majeur est que la Russie s’est engagée à
prendre en main son destin sur le plan numérique en concevant et en mettant en œuvre
ses propres outils dans ce domaine. De l’analyse du secrétaire général du
MCENMA, l’Afrique doit suivre la même voie « si nous voulons assurer
notre souveraineté numérique ».
L’apport de la Russie dans ce partenariat
doit surtout être axé sur le transfert de compétences par la formation, la
délocalisation de certaines entreprises russes dans le domaine du numérique, la
mise à disposition de pièces de rechange pour accompagner les jeunes startups
africaines dans le cadre d’un partenariat gagnant-gagnant, a souligné
Alkaïdi Amar Touré. Toute chose qui permettra à la jeunesse africaine
d’améliorer leur conception de manière à devenir compétitive sur les marchés
régionaux et internationaux.
Aboubacar TRAORE
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