Le coordonnateur du Programme, Cheick Sall (c) avec les deux représentants des 58 maires, Tièny Dembélé et Alima Diagouraga
Il s’agit des Cercles de Nioro du Sahel (16 mairies), Diéma (15), Kolokani (10), Yélimané (12) et Bafoulabé (5).
La
cérémonie officielle de signature de convention de partenariat entre le
Programme Tounkaranké et les 58 mairies a eu lieu, samedi dernier, dans un
hôtel de Bamako, sous le parrainage du président de la Chambre de commerce et
d’industrie du Mali (Ccim), Madiou Simpara.
L’évènement était présidé par le
ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa
Ag Attaher, en présence de son collègue en charge de l’Emploi, de la Formation
professionnelle, Mme Bagayoko Aminata Traoré, du coordonnateur du Programme
Tounkaranké, Cheick Sall, du directeur général de l’Office de radio et
télévision du Mali (ORTM), Hassane Baba Dioumbélé. Les représentants des
banques partenaires, des organisations internationales accréditées au Mali et
bien d’autres invités étaient également présents.
Le
Programme Tounkaranké est une initiative citoyenne basée sur l’animation
économique dans les villages, conçue autour du concept «Point Diaspora». Il
offre à la population des opportunités liées à la digitalisation de la chaîne
d’approvisionnement dans les communes à forte migration. Cela à travers la mise
en place d’un Comité villageois composé de 10 membres dont deux représentants
du Programme Tounkaranké, des jeunes, des femmes, des autorités administratives
et de la diaspora de la commune indiquée.
Le Comité est présidé par le maire
qui est assisté par un trésorier, un contrôleur et un magasinier. Des
explications du coordonnateur du Programme Tounkaranké, il ressort que le
concept «Point diaspora», dans sa phase opérationnelle, consistera à recenser
et rassembler les besoins mensuels des villages entre le 1er et 5 du mois, afin
de passer une commande via une solution digitale en partenariat avec la Ccim et
les Banques partenaires (BMS, BSIC et Coris Bank) à Bamako. Ensuite, les
marchandises seront acheminées via une livraison groupée au niveau des magasins
«Point diaspora» dirigés par le comité villageois.
Au bout du
rouleau, après vente, les bénéfices réalisés seront utilisés selon un mode de
répartition convenu, pour le développement des écoles de la localité, de
l’hôpital, l’aménagement d’infrastructures routières...
Le ministre
chargé des Maliens établis à l’extérieur a félicité et encouragé les
initiateurs du projet et leurs partenaires. Moussa Ag Attaher a indiqué que le
Programme s’inscrit parfaitement dans le cadre de l’initiative présidentielle
de la digitalisation des moyens de paiement de l’État et des services publics,
dont le coup d’envoi a été donné le 19 juillet dernier par le président de la
Transition, le colonel Assimi Goïta.
Occasion pour le ministre Ag Attaher de rappeler que la migration offre de réelles opportunités dans les localités d’origine, se traduisant par le soutien aux familles restées sur place, la mise en place d’infrastructures sociales de base comme les centres de santé, les systèmes d’adduction d’eau, les pistes rurales, les édifices religieux, etc.
Le
porte-parole des 58 maires, Ousmane Diawara de Goumera, a salué l’esprit
citoyen et l’engagement patriotique du promoteur du Programme Tounkaranké.
Avant d’assurer de la détermination de tous les maires à œuvrer pour la
réussite de ce partenariat gagnant-gagnant. Pour sa part, le représentant du
parrain de l’événement, le vice-président de la Ccim, Boubacar Tandia, a
exprimé ses encouragements aux acteurs. Il a, ensuite, prodigué des conseils
utiles et formé des bénédictions pour la réussite du projet, avant de réitérer
la disponibilité de sa structure à accompagner toutes les actions de
développement socio-économique.
La cérémonie a été marquée par la signature et le paraphe des documents entre le coordonnateur du Programme Tounkaranké, Cheick Sall et les deux représentants des 58 maires, Tièny Dembélé et Alima Diagouraga.
Aboubacar TRAORE
Le projet de budget 2026 de l’Institut national de santé publique (INSP) se chiffre en recettes et en dépenses à la somme d’environ 3,88 milliards de Fcfa contre un peu plus de 3,98 milliards de Fcfa en 2025, soit une légère diminution de 3,5%..
Malgré l’existence de textes juridiques destinés à protéger les personnes vivant avec le VIH-Sida, la discrimination et la stigmatisation restent une réalité au Mali.
Dans le cadre de l’opération Sunkalo Solidarité, l’Association des anciens élèves de l’école publique du Quartier /Mali (promotion 1988) a offert des vivres aux anciens enseignants et au personnel éducatif. La remise symbolique s’est déroulée hier dans la cour dudit établissement, e.
Le gouvernement de la Transition a dissous en janvier 2025 les organes de la Chambre des Mines du Mali marquant ainsi une volonté claire de refondation et de dynamisation de cette institution vitale pour l’économie nationale..
Outre des difficultés de trésorerie et de personnel, d’autres contraintes ont été évoquées, notamment l’incertitude autour de l’acquisition du site devant abriter le Complexe.
Beaucoup pensent que ce commerce est particulièrement rentable en période de jeûne. Pourtant, la réalité est toute autre pour nombre de commerçants.