Respectant une tradition républicaine solidement ancrée, le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta a déposé, dimanche dernier, une gerbe de fleurs au monument de l’Indépendance à la mémoire des pères de l’indépendance.
C’était
en présence du Premier ministre Choguel Kokalla Maïga, du président du Conseil
national de Transition (CNT), le colonel Malick Diaw et des membres du
gouvernement, notamment le ministre d’État, ministre de l’Administration
territoriale et de la Décentralisation, le colonel Abdoulaye Maïga. L’on notait
également la présence des membres du corps diplomatique et la hiérarchie
militaire.
Comme
à l’accoutumée, nombre de nos compatriotes ont fait le déplacement pour être
témoins de l’évènement. Pour la circonstance, un important dispositif de
sécurité encadrait les lieux afin de parer à toute éventualité.
C’est
aux environs de 9 heures que le véhicule transportant le président de la
Transition est arrivé sur les lieux. À sa descente, le colonel Assimi Goïta a
été accueilli par le chef du gouvernement, le président du CNT, le ministre
d’État, ministre chargé de
l’Administration territoriale, des autorités communales et
administratives. Chose rare pour être signalée, Abdoulaye Traoré- le vieil
homme qui allume la flamme autour du bucher à l’occasion du 22 septembre- était
également à l’accueil du chef de l’État.
Ensuite, le président Goïta a procédé au salut au drapeau sous l’hymne national exécuté par la fanfare de la garde nationale. Juste après, le président de la Transition a passé en revue des troupes avant que retentisse la sonnerie aux morts. Moment empreint de solennité et d’émotion, le colonel Assimi Goïta a déposé la gerbe de fleurs au pied de l’imposant monument avant de prendre un bain de foule.
Bembablin DOUMBIA
Victime de moult contradictions internes, l’Organisation des Nations unies traverse de crises majeures d’immobilisme, de cantonnement. Des manquements graves à ses missions déferlent la chronique. Et pourtant, elle a suscité tant d’espoirs à sa création au lendemain de la seconde guerre .
L’Association malienne des sourds (Amasours) porte aussi le combat de la reconnaissance officielle de la langue des signes en vue d’une meilleure inclusion des personnes sourdes..
Beaucoup de filles scolarisées qui tombent enceintes sont souvent contraintes de mettre un terme à leur cursus scolaire. Pourtant, notre pays dispose d’un mécanisme de report de scolarité permettant notamment aux élèves ayant interrompu leurs études pour cause de grossesse de reprendre l’.
L'Union des journalistes reporters du Mali ( UJRM ) a organisé, ce samedi 26 septembre 2026 dans ses locaux, une journée d’échange et de réflexion sur la convention collective de la presse. C'était en présence du président de l'UJRM, Boubacar Kanouté et du conférencier principal de la ren.
En marge des activités de la 5ᵉ édition de la Semaine nationale de la réconciliation, le Palais des pionniers de Magnambougou a abrité jeudi, un panel consacré au rôle des femmes et des jeunes filles dans la construction citoyenne et la réconciliation nationale..
Un atelier de renforcement des capacités des acteurs du domaine de la migration sur la collecte, le traitement, l’analyse et la diffusion des données migratoires se tient depuis hier dans un hôtel de la place..