Courant
octobre 2022, Moussa Kansaye, Bénoît Diarra, Sidy Coulibaly et Bakary Sacko
ont, de concert, porté atteinte au commerce de la dame Marguerite Dembélé en la
braquant avec une arme. À l’origine de leur acte répréhensible, l’appât du gain
facile.
Les juges n’ont pas manqué de leur rappeler leur mauvaise conduite conformément
aux dispositions des articles 253, 24 et 175 du Code pénal du 12 novembre 2004
régissant les armes et munition au Mali.
De l’acte d’accusation et de renvoi devant la Cour d’assises, il ressort que le
jeudi 22 octobre 2022 à Daoudabougou en Commune V du District de Bamako, aux
environs de 17 heures, Bénoît Diarra usant de manœuvres se fit passer comme un
client venant acheter de la boisson dans la boutique apparentant à la dame
Marguerite Dembélé. Ce client d’un autre genre en a profité pour entrainer la
propriétaire hors de son comptoir.
Aussitôt
Moussa Kansaye en profitait pour pointer sur elle un pistolet de fabrication
artisanale, en lui intimant l’ordre de
leur donner l’argent de sa caisse. Prise de peur, la dame s’exécuta sans
broncher. Après leur forfait, les braqueurs sortirent de la boutique et, au
même moment, la commerçante s’est mise à
crier pour alerter les secours.
C’est ainsi que dans la foulée Moussa Kansaye et Bénoît Diarra ont été
maîtrisés par la clameur publique et conduits devant les autorités compétentes.
Leur interpellation a mené les policiers enquêteurs sur les traces de leurs
complices qui ont été aussi interpellés avant d’être déférés. C’est comme cela
que le quatuor s’est retrouvé devant les juges pour répondre de ses actes
conformément à la loi.
Détaillés
à la virgule près- Durant la procédure, les inculpés ont reconnu les faits dès
l’enquête préliminaire. Il en a été de même devant le juge d’instruction. Ils
sont restés constants dans cette attitude jusqu’à la barre. Difficilement, il
pouvait en être autrement à partir du moment où ils avaient été pris quasiment
la main dans le sac. Cependant, face aux juges, les quatre ont manifesté leur
regret. Ils ont détaillé les faits tout en expliquant le degré de participation
de chacun à la virgule près, tels que cela
ressortait dans l’arrêt de renvoi.
Avec ces aveux, les choses devenaient
plus faciles et pour le parquet et pour le conseil. Sachant que les carottes
étaient cuites pour eux, les inculpés n’avaient d’autres choix que de
solliciter la clémence de la Cour. Du point de vue du ministère public, les
faits sont non seulement clairs, mais ils aussi très graves. Partant de là,
sans vouloir détailler outre mesure le parquet a requis de les maintenir dans
les liens de l’accusation en tenant compte de leur jeune âge.
Quant au conseil, il est revenu sur la gravité des faits reprochés à ses clients. L’avocat a estimé que les inculpés sont victimes de mauvaises fréquentations. « Ce sont des novices. Ils sont à leur première infraction », a-t-il plaidé, tout en centrant la défense sur les degrés d’implication de chacun des inculpés.
En fin de compte la Cour les a reconnus coupables des faits, mais leur a néanmoins accordé des circonstances atténuantes. C’est ainsi que les quatre ont écopé de cinq ans de prison chacun.
Tiedié DOUMBIA
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