Nous désignerons les suspects par leurs initiales : il s’agit de M.D. (30 ans), M.K. (35 ans), I.T. (19 ans), C.O.M. (45 ans) et S.D. (34 ans). Ils sont tous suspectés d’être impliqués dans ce que la police qualifie de « fraude fiscale portant sur la fabrication et la commercialisation de fausses vignettes automobiles ».
Tout est parti d’une dénonciation anonyme signalant la circulation de vignettes de provenance douteuse. Il semble que les policiers avaient déjà des bribes d’informations sur cette histoire. Elles faisaient état de l’existance de ce qui semble être un réseau de fabricants de fausses vignettes pour véhicules. Après avoir reçu des informations supplémentaires, les éléments de la brigade de recherches (BR) se sont immédiatement mis en mouvement. Ils ont multiplié les filatures, tout en récoupant les informations à Titibougou et Djélibougou, en Commune I du District de Bamako.
Selon nos informations, les suspects opéraient avec assurance, convaincus que leur stratégie, bien huilée, était infaillible. Les vignettes contrefaites, des années 2025 et 2026, s’écoulaient facilement comme des produits authentiques auprès d’usagers peu méfiants. Mais la persistance et l’importance de la quantité de ces documents frauduleux sur le marché finirent par éveiller les soupçons des enquêteurs.
Peu de temps après, les investigations qui s’en sont suivies ont permis d’identifier les principaux maillons du réseau. D’où l’interppellation des cinq individus ci-dessus cités, sans grande résistance.
Les perquisitions effectuées dans la foulée ont permis aux policiers de mettre la main sur plus de 600 vignettes automobiles contrefaites. À ce lot, s’ajoutent plusieurs dizaines de timbres fiscaux ainsi que divers cachets destinés à authentifier les faux documents. Inutile d’affirmer que cette activité illicite permettait d’importante rentrée financière chez les membres de la bande. Sans vouloir entrer dans des détails, nos sources estiment la valeur des faux documents saisis à plusieurs dizaines de millions de Fcfa.
Accablés par les preuves, les suspects qui ne pouvaient rien nier furent présntés aux juges et placés sous mandat de dépôt. Ils devront répondre de leurs actes devant les juridictions compétentes. Les enquêtes se poursuivent dans l’espoir de démanteler un possible le réseau.
Tamba CAMARA
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