Cette année, le gala s’est déroulé à
Bougouni et c’est l’article intitulé : «Basket-ball, l’Élite malienne en panne
sèche», parue dans L’Essor du 23 octobre dernier, qui a été primé. Dans cet
article, celui que nous appelons Kamissoko à L’Essor, parle notamment des
faiblesses de l’élite malienne alors que les sélections nationales de catégorie
d’âge brillent de mille feux sur l’échiquier international, cela depuis près de
deux décennies.
Avec des témoignages de nombreux acteurs de la balle au panier, dont des
dirigeants sportifs, des entraîneurs, des arbitres, d’anciens joueurs et de
joueurs en activité, notre collègue éclaire la lanterne du monde sportif sur
les multiples échecs des sélections nationales séniors de basket-ball et
suggère des solutions pour inverser la tendance. Le miel ne se dit pas doux,
dit l’adage, mais il faut avouer que Seïbou S. Kamissoko a fait un travail de
professionnel et que le sacre de notre collègue n’a surpris personne à L’Essor.
Du moins ceux qui ont eu le temps de lire ledit article.
«C’est un trophée pour le Desk sport et
toute la Rédaction de L’Essor. C’est le travail de toute la Rédaction qui a été
récompensée. Je témoigne ma reconnaissance à mes collègues du Desk du sport,
aux autres journalistes de L’Essor et à l’ensemble des travailleurs de l’Agence
malienne de presse et de publicité. Sans oublier ma famille», a réagi Seïbou S.
Kamissoko, depuis Maputo où il accompagne la sélection nationale qui joue ce
vendredi contre le Mozambique, au compte de la 5è journée des éliminatoires de
la CAN, Maroc 2025.
Pour mémoire, le thème du concours de cette année était : «En basket-ball, le
Mali règne sur le continent dans les petites catégories, mais paradoxalement,
peine à tirer son épingle du jeu au niveau des seniors, surtout chez les
hommes. Quelle stratégie faut-il mettre en place pour que nos performances à la
base puissent se refléter sur l’élite ?» Seïbou S. Kamissoko est le spécialiste
maison du basket-ball.
Le trophée du meilleur journaliste télé a été décerné à Yacouba Dansoko
d’Africable Télévision, alors que Djélika Guindo du Groupe
Renouveau a remporté le prix du meilleur journaliste radio. Notre consoeur a
également remporté le prix spécial de la meilleure reporter sportive. Quant à
Mamadou Kanté du journal sportif Match et Abdoulaye Wahab Diaby de Kibaru
Sport, ils se sont vu décerner, respectivement les trophées de meilleur
journaliste-photo et de la presse en ligne. Le prix spécial de meilleur
reporter régional a été enlevé par Seïny Faye de Tombouctou.
Ladji Madiheri DIABY
Le tout nouveau bureau exécutif national de l'Association des journalistes sportifs du Mali (AJSM) a été reçu en audience, ce mardi, par le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l'Instruction civique et de la Construction citoyenne, Abdoul Kassim Ibrahim Fomba..
Après deux journées de mise à niveau réservées aux arbitres, une centaine de journalistes sportifs a pris part, hier au Palais des Pionniers, à une journée de formation sur les lois du jeu, organisée par la Fédération malienne de football (Femafoot), en collaboration avec l’Association d.
A l’extérieur, la sélection nationale féminine aborde cette première manche contre les Amazones du Bénin avec l'ambition ferme de s'imposer. Les Aigles Dames entendent faire la différence dès ce match aller avant le retour à Bamako.
En vue de la Coupe du monde des moins de 17 ans prévue au Qatar, la sélection nationale cadets a repris intensément le chemin des entraînements à Kabala. Récemment sacrés lors de la 2è édition des Jeux de l'AES à Ouagadougou, les protégés de Soumaïla Coulibaly s’activent pour peaufine.
En déplacement à Lomé pour affronter le Bénin dans le cadre du 2è tour aller des éliminatoires des JO 2028, l’équipe nationale féminine affiche complet. Sous la houlette de Bintou Camara, les 23 Aigles Dames sélectionnées s'entraînent dans une ambiance sereine et déterminée avec un ob.
L’ambassade de l’Inde au Mali a organisé, vendredi dernier, un marathon de l’amitié Inde-Mali. L’initiative s’inscrit dans le cadre de la Journée internationale de la non-violence, célébrée chaque 2 octobre, une date qui coïncide avec l’anniversaire de la naissance de Mahatma Gand.