L’événement est organisé par l’Association culturelle Hakili
Foli en partenariat avec Showbiz connexion. Tous ont exprimé leur engagement à
poursuivre le festival malgré le contexte difficile. L’objectif de ce festival
est de promouvoir le talent des jeunes rappeurs et contribuer au renforcement
du vivre ensemble de la communauté à travers les paroles des rappeurs.
«Nous avons décidé de mettre la main à la poche pour
organiser cette édition», a dit Karou Kaba. Il a expliqué que l’événement a
changé de nom pour étendre ses activités dans le temps. L’ancienne appellation
«Noël hip hop» ne répondait plus à la vision des organisateurs.
Le concours se
déroulera cette année dans les capitales régionales Kayes, Koulikoro, Ségou,
Sikasso et Bamako. Le conférencier a expliqué que ce festival est une
opportunité pour les jeunes rappeurs de se perfectionner et transformer leur
message en une action positive. Et également un espace de sensibilisation,
d’éducation et d’information sur la sexualité. Plusieurs activités sont
prévues; à savoir des ateliers, des échanges entre les rappeurs, la formation
en écriture de rap, le coaching des rappeurs et la coordination de leurs
messages.
Chaque année, des centaines de rappeurs envoient leurs dossiers pour
la présélection. à l’issue d’un appel à candidature, les dossiers retenus sont
invités à prendre part au concours préliminaire qui se déroule dans les
localités.
La finale se déroulera à Bamako le 11 juillet prochain. Les organisateurs ont salué les partenaires financiers et techniques avant de lancer un appel à tous pour soutenir cette activité consacrée aux jeunes.
Amadou SOW
L’ancienne candidate malheureuse à l’élection présidentielle française de 2007 et première femme à atteindre le second tour d’une élection présidentielle dans son pays, Ségolène Royal, invitée à présenter son livre intitulé : «Ce que je peux enfin vous dire» dans une émission .
Le document a classifié plus de 150 manifestations culturelles, 255 organisations et structures culturelles et plus de 280 infrastructures à travers le pays.
Face à la modernité et la contrefaçon, les tisserands lancent un cri de détresse aux autorités afin qu’elles s’impliquent pour sauver leur métier du naufrage collectif et préserver du coup un patrimoine manufacturier traditionnel inestimable.
En reconnaissance de l’importance du rôle des légitimés traditionnelles dans la société et dans le souci de leur doter d’un espace dédié à la tenue de leurs activités, le président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta a decidé d’offrir à chacune des régions adm.
Marquée par une série d’échanges entre les photographes, la journée a été un véritable champ de diagnostic et de propositions de relance du secteur.
Si certains photographes de première génération ont connu le succès sur le plan international, d’autres ont passé toute leur vie sans pour autant connaître le show-biz de l’art contemporain. C’est le cas de notre compatriote feu Souleymane Sarr, qui a consacré sa vie au service de la ph.