C’était au Centre international de conférences de Kayes lors
d’un atelier d’information et de sensibilisation de la population sur la
situation épidémiologique de cette endémie majeure dans notre pays. La
rencontre était présidée par le directeur de cabinet du gouverneur de la Région,
Amadou Dicko, en présence d’une délégation du Programme national de lutte
contre le paludisme (PNLP).
Au cours de cette rencontre, organisée à l’initiative du
PNLP, en collaboration avec la direction régionale de la santé de Kayes et les
partenaires, des présentations ont été faites. Il en ressort que les structures
socio-sanitaires envisagent de lancer, le 17 juin prochain, la campagne de
distribution de MILD en vue d’endiguer le paludisme qui reste un réel problème
de santé publique dans notre pays. Cette campagne couvrira 69 des 75 districts
sanitaires du pays.
La Région de Kayes doit recevoir 1.869.270 moustiquaires pour 3.058.804 personnes. Le coût de l’opération est évaluée à près de 23,5 milliards de Fcfa.
D’après les explications du directeur de cabinet du
gouverneur de Kayes et de délégation du PNLP, la campagne sera organisée en
deux phases. La première couvrira les régions de transmission forte ou modérée
du paludisme (Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou et Mopti). La deuxième phase qui
débute en novembre, concernera les régions de transmission faible ou très
faible du paludisme (Tombouctou, Gao, Kidal, Taoudenit et Ménaka).
La délégation du PNLP a attiré l’attention de l’assistance
sur des innovations de cette campagne MILD, notamment la digitalisation de la
collecte et de la transmission des données du dénombrement des ménages et de la
distribution des MILD.
L’objectif est d’améliorer la qualité des données
collectées à travers le suivi en temps réel du dénombrement des ménages et de
la distribution des MILD. On note aussi une réduction du temps d’attente des bénéficiaires
au niveau des sites de distribution. Les données géospatiales collectées
serviront à mieux identifier les sites potentiels de distribution.
Cette innovation ne concerne cependant que la première phase et sera menée dans 33 districts sanitaires, en fonction de la disponibilité de la connexion Internet et de la situation sécuritaire. Au terme de l’exposé de Mady Sissoko du PNLP sur le tableau épidémiologique de la malaria, les participants ont recommandé des mesures dissuasives pour éviter la vente des MILD et la mise en place d’un comité de distribution de ces moustiquaires. Mais, les 6 communes du District de Bamako ont été exclues à cause du faible taux de prévalence (1% en 2018 et 2% en 2021).
Bandé Moussa SISSOKO / AMAP - Kayes
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