Dans ces trois centres comme dans d’autres relevant de l’Académie d’enseignement de Kayes, les élèves composent dans de conditions satisfaisantes.
«Nous sommes très satisfaits de ce que
nous avons vu sur le terrain. Tout le dispositif est en place. La police de
surveillance est assurée», s’est réjoui le nouveau général de brigade Moussa
Soumaré à l’issue de sa tournée au Centre d’examen Aminata Keïta.
Le gouverneur
Moussa Soumaré s’est aussi rendu dans la salle III de ce centre d’examen où se
trouvent des candidats des séries TLL et TSECO (Terminales sciences
économiques) où les postulants de la série TLL étaient en train de traiter la
littérature arabe. «Comptez sur vous-mêmes et mettez sur papier ce que vous
avez appris.
Soyez sereins. Le Mali compte sur vous». à Baïdy Kane, il a ouvert
l’enveloppe symbolique contenant des épreuves de littérature dans la salle N°2
où composent des candidats de la série TLL (Terminales Langues Littérature). Il
a remis des copiés à quelques élèves, avant de prodiguer aussi des conseils.
Le patron de la région a ensuite donné le coup d’envoi des epreuves pour l’examen de fin d’année à l’IFM-TC (Tiéman Coulibaly de Kayes). 5.440 candidats, dont 2.476 filles composent dans 16 centres. Ils sont repartis entre 204 salles.
Bandé Moussa SISSOKO / AMAP - Kayes
C’est une vérité de lapalissade. Dans les marchés urbains surtout ceux de Bamako, bagagistes et pousse-pousseurs sont d’une grande utilité. Ils apportent un ouf de soulagement aux usagers de ces foires très fréquentées où il faut se battre pour se frayer un chemin..
Ces employées de maison retournent au village dès les premières pluies. Ces filles sont parfois contraintes de renoncer à leur ambition de revenir dans les grandes villes après avoir contracté des liens de mariage.
En Türkiye, la date du 15 juillet est décrétée journée de la démocratie et de l’unité nationale. Cela suite à une tentative de coup d’état déclenchée par une organisation en apparence religieuse et philanthrope, mais en vérité maléfique et subversive appelée «FETÖ». C’était .
La saison pluvieuse est scrutée à la loupe par les producteurs. Mais, la pluie n’est pas le seul facteur de bonne production agricole, les engrais, la lutte contre les déprédateurs et les entretiens sont aussi indispensables.
Chaque jour, ils parcourent plusieurs dizaines de kilomètres pour approvisionner Bamako en fourrages destinés au bétail. Malgré les risques du métier, les fourragers se battent chaque jour pour assurer la pitance pour leurs familles et contribuer à la chaîne de valeur de l’élevage.
L’ancien directeur de la sécurité d’état, le Colonel-major Kassoum Goïta, l’ancien secrétaire général de la Présidence de la République, Dr Kalilou Doumbia, l’ancien agent de la Direction générale de la sécurité d’état (DGSE), l'adjudant-chef Abdoulaye Ballo, l'homme d'affa.