Nous les désignerons par les initiales X et
Y. Ces deux individus ont désormais leurs dossiers entre les mains des juges,
devant qui, si tout se passe bien, ils vont devoir répondre de leurs actes. Ce
duo qui s’est spécialisé au vol à l’arrachée est finalement tombé dans le filet
des éléments de la brigade territoriale (BT) de la gendarmerie de Kati, suite à
une de leurs opérations qui avait pourtant bien débutée, selon nos sources. Et
la victime n’était autre que la demoiselle SK, une habitante de la ville
garnison où les deux malfrats sévissaient depuis un bon moment.
Tout serait parti, selon nos sources, d’un incident survenu le 16 mars 2024 aux environs de 20 heures à Kati Kôkô sur la route nationale. Ce jour-là, SK a pris sa moto Djakarta pour aller acheter du pain pour la famille. La situation géographique de la dite boulangerie obligeait la jeune fille à rouler à moto sur la nationale sus indiquée.
La jeune dame roulait tout calmement sans
soucier de rien. Mais brusquement, un choc dont elle fut la victime la réveilla
de son état de torpeur.
Sa moto fut violemment percutée par une autre, montée par deux gaillards qui lui avaient donné l’impression de la dépasser. La violence du choc déséquilibra son engin au point qu’elle a failli en perdre la maîtrise. Dans la confusion créée, un des gaillards lui arracha son téléphone portable dont la pochette contenait un seul billet de 1.000 Fcfa devant servir à payer le pain.
Malgré tout, sur un engin désormais
claudiquant avec un guidon presque foutu, notre héroïne prit son courage à deux
mains et poursuivit ses agresseurs. La course poursuite a duré quelques minutes avant que la victime
et ses agresseurs ne passent en trombe devant la gendarmerie sise sur la même
voie.
Un seul billet de mille francs- Là, elle
tenta de les cogner avec son engin, mais les deux quidams résistèrent à cette
charge. Décidée à faire échouer l’opération de ses agresseurs, elle se jeta sur
leur engin et s’accrocha au porte-bagage qu’elle tint fermement entre ses
mains. Le conducteur de la moto accéléra, SK tint bon. Le conducteur la traîna
sur environ une cinquantaine de mètres. Elle parvint finalement à déséquilibrer
ses agresseurs avant de les faire chuter.
Non loin, des pandores de la BT de Kati
suivaient la scène. Ils sont promptement intervenus pour secourir l’infortunée
SK. Ils interpelèrent les deux gaillards et découvrirent que ces derniers
étaient armés de fusils. Ils furent mis
à la disposition du commandant de la brigade de la gendarmerie. Quant à la
victime, elle entra en possession de ses biens.
La fouille corporelle des deux quidams a permis de découvrir qu’ils avaient un pistolet automatique (PA) de fabrication artisanale améliorée prêt à l’usage. Rapidement interrogés sur place, ils ont reconnu les faits avant d’être incarcéré pour vol à l’arrachée, coups et blessures volontaires, détention illégale d’arme à feu. D’où les raisons de l’envoi de leurs dossiers chez les juges les juges du Tribunal de grande instance (TGI) de Kati pour qu’ils répondent de leurs actes.
Tiedié DOUMBIA
Les éléments du commissariat de police de Torokorobougou, en Commune V du district de Bamako, viennent de mettre fin aux agissements d’un trio de malfrats qui se faisaient passer pour des agents des forces de sécurité, alors qu’il n’en est rien..
Les officiers de police, le commissaire principal Josué Kamaté, et son adjoint le commissaire Issa Kouma à la tête du commissariat du centre commercial en Commune III du District de Bamako, sont décidés à « assainir » le secteur qui relève de leur autorité. Leurs éléments viennent de me.
«Association de malfaiteurs et vol qualifié commis en bande et à main armée », c’est l’infraction à laquelle Bakary Dioni a été inculpé devant la Cour criminelle de la cour d’appel de Bamako. Face aux jurés, il devait s’expliquer d’abord, se défendre ensuite et convaincre la cou.
«Un malheur frappe toujours à un moment où on s’y attend le moins », dit une maxime. Ce n’est pas le vieil homme à qui nous donnons le pseudonyme Gaoussou qui dira le contraire..
Cinq individus, âgés de 19 à 45 ans, ont été interpellés, le 14 février 2026, par les éléments du commissariat de police de Souleymanebougou, avec à sa tête le commissaire principal Foussény Ouattara..
Les hommes du commissaire principal Modibo K. Diarra ont procédé, le samedi 7 février 2026 à l’interpellation d’un jeune homme, un trenténaire que nous désignerons par ses initiales S.S., alias « Papou »..