L’ouverture des travaux a été présidée par le ministre de la Défense et des Anciens combattants du Mali, le Général de corps d’armée Sadio Camara. C’était en présence de ses collègues du Niger, le Général d’armée Salifou Mody et du Burkina Faso, le Général de brigade Célestin Simporé.
Lors de la réunion, tenue à Ouagadougou le 15 avril 2025, les chefs d’état-major des Armées ont franchi une étape décisive en soumettant les modalités concrètes pour la mise en place de la force unifiée de la Confédération des États du Sahel. C’est dans cette dynamique que s’inscrit la rencontre ministérielle de Bamako pour garantir une meilleure coordination de nos efforts communs dans une logique d’harmonisation des doctrines et de rationalisation des moyens.
Cette session est une opportunité pour poser les fondations solides, opérationnaliser nos ambitions et donner un signal fort à nos partenaires, mais surtout à nos populations qui attendent des résultats concrets sur le terrain. Ce qui exige une mobilisation continue, une coordination sans faille et une confiance mutuelle inébranlable.
Pour le ministre de la Défense et des Anciens combattants, l’objectif général est de renforcer le cadre de concertation et de coordination des actions en matière de défense et de sécurité et de valider les documents essentiels à la mise en œuvre du pilier sécuritaire de la Confédération AES.
Selon le Général de corps d’armée Sadio Camara, il s’agira d’évaluer les opérations conjointes afin d’en tirer les enseignements nécessaires pour l’avenir, d’examiner et d’approuver les modalités pratiques de la mise en place opérationnelle de la force unifiée de l’AES.
Mais aussi, d’adopter un avant-projet de protocole additionnel défense et sécurité, fondement juridique de notre coopération renforcée. Il a salué le travail remarquable accompli par les experts dans le cadre de la préparation de ladite réunion. «Sans relâche, pendant deux jours, ils sont parvenus à soumettre à notre attention des documents de qualité dont l’examen offrira un cadre approprié pour des échanges approfondis dans le domaine de la défense», a-t-il soutenu. Pour le ministre Camara, les conclusions permettront à nos Chefs d’État de prendre des décisions appropriées en tenant compte des principes et valeurs qui fondent notre Confédération.
Pour sa part, le ministre chargé de la Défense du Niger s’est réjoui que depuis la mise en place de la Confédération, plusieurs opérations conjointes ont été conduites pour faire face aux menaces de déstabilisation destinées à freiner l’élan d’émancipation de nos États. Le Général d’armée Salifou Mody a salué les efforts réalisés dans le cadre bilatéral ou confédéral qui montrent à suffisance la détermination commune de nos États à bâtir une architecture de défense robuste et efficace conformément aux visions de nos Chefs d’État. «Pour atteindre cet objectif, nous ne devons ménager aucun effort pour avancer le plutôt possible vers une mutualisation effective capable de renforcer nos moyens de défense et de sécurité», a-t-il souligné.
Dans la même dynamique, le ministre chargé de la Défense du Burkina Faso, le Général de brigade Célestin Simporé, a indiqué que la mise en place de la force unifiée de l’AES permettra le renforcement de nos opérations conjointes et la coordination dans le cadre de partage des renseignements. Il est convaincu qu’avec la détermination de nos Chefs d’État, la compétence de nos forces armées et la volonté politique qui existe au sein de l’AES, ils poseront une fondation solide et un outil de défense confédérale efficace, libre et respecté.
Souleymane SIDIBE
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