O C est ce quadragénaire qui vient d’être déféré au parquet
pour flagrant délit de vol de poteaux téléphoniques d’un opérateur de téléphonie
mobile de la place. Ceux qui ont connu cet individu l’ont présenté comme un « spécialiste » de cette infraction qui a longtemps troublé
la quiétude de la société victime.
Malheureusement pour lui, son règne a pris fin et il est tombé dans les
mailles du filet de la police de N’Tabacoro que dirige le commissaire principal
Mamoudou Sanogo.
L’opération policière qui a eu raison de ce malfrat fait
suite à un soulèvement populaire des jeunes dans la cité Tellem à Niamana.
Selon nos sources, courant 2022, les agents de l’opérateur historique de téléphonie
mobile du pays ont procédé à l’installation de plusieurs poteaux téléphoniques
dans ce quartier.
C’était dans le but de connecter la cité tellem-Niamana au réseau
wifi. Peu de temps après ce travail, les habitants de la dite-zone ont été désagréablement
surpris de constater que deux individus faisaient la ronde à moto pour enlever
ces poteaux sans donner la moindre explication à qui que ce soit.
Plus grave, les suspects ne portaient pas de badges qui
puissent permettre de les identifier auprès des populations. Face à cet acte
incompréhensible, les futurs bénéficiaires du réseau wifi ont décidé
d’interpeller les deux inconnus qui agissaient ainsi sans que nul ne comprenne
les raisons.
C’est ainsi qu’au cours d’une opération populaire, un des suspects
a pris la poudre d’escampette à moto. Il a abandonné son complice dans la nasse pour disparaître dans la
nature. Son attitude a ainsi levé tout équivoque sur le caractère suspect des
deux individus. Surtout de leur agissement.
C’est ainsi que la foule s’en est
prise à celui qui n’a pu s’échapper. Les jeunes étaient sur le point de le
lyncher, lorsque des témoins s’y sont opposés. Dans la foulée, l’inconnu a été
conduit au commissariat de police de N’Tabacoro. Par la suite, le commandant, Mamadi Mody
Niakaté, a procédé aux investigations nécessaires pour faire la lumière sur
cette affaire.
C’est ainsi que l’homme a été identifié comme celui que nous
désignons par ses initiales OC, un employé bénévole de la société victime et
qui, à ce titre bénéficiait des avantages liés à son statut.
Auditionné par les policiers, l’homme a reconnu les faits
qui lui sont reprochés tout en soutenant qu’il avait l’habitude d’agir de la
sorte depuis un bon moment. Il a confirmé qu’il le faisait toujours avec son
complice fugitif. Le suspect a détaillé la manière par laquelle, ils procédaient
pour interrompre les réseaux wifi d’un point vers un autre.
Un travail qui, selon lui, nécessitait
l’enlèvement des poteaux téléphoniques déjà fixés au sol. Aux policiers,
l’homme n’a pas hésité a expliquer dans les détails la façon dont leur opération
a échoué et ce qu’à été la réaction de la foule qui a failli le lyncher sur
place. Heureusement, selon lui, cela a coïncidé avec le passage d’un porteur
d’uniforme qui a intervenu pour calmer la foule.
Au final, les limiers n’ont pas traîné avec son dossier. Ils l’ont rapidement transmis au parquet du tribunal de grande instance de la Commune IV du District de Bamako pour qu’il réponde de son agissement.
Tiedié DOUMBIA
L'État-major général des Armées informe que, dans le cadre des opérations de surveillance du territoire, ce samedi 14 mars, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont pris en filature trois motocyclistes des groupes armés terroristes qui ont rejoint d'autres individus non lo.
La pression militaire s'intensifie sur les groupes armés terroristes. Le 23 février 2026, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont mené avec succès deux frappes ciblées dans la zone de Zantiebougou, dans la Région de Bougouni, selon un communiqué de l'état-Major généra.
Dans le cadre de la surveillance et de la sécurisation du territoire national, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont mené, les 20 et 21 février 2026, des frappes de précision dans plusieurs zones clés..
Le spécialiste des questions sociales et sécuritaire du Sahel, Mohamed Abdellahi Elkhalil, vient de publier son essai intitulé : «Femmes sahéliennes, actrices clés de transitions réussies»..
Environ 59.000 femmes âgées de 15 ans et plus vivent avec le virus contre 37.000 hommes. Derrière ces chiffres glaçants, se cache une réalité persistante liée aux inégalités de genre qui continuent de fragiliser leur statut.
Après cinq années passées à la tête du ministère de l'Administration territoriale et de la Décentralisation (MATD), le Général de division Abdoulaye Maïga a officiellement passé le témoin, lundi dernier, au Général de brigade Issa Ousmane Coulibaly. La cérémonie a été marquée par .