La police, dans sa mission régalienne, mène régulièrement des patrouilles dans les coins et recoins relevant de ses secteurs de compétence. Ces rounds nocturnes permettent, de point de vue sécuritaire, aux limiers d’anticiper sur les agissements des malfrats de tout acabit et également de venir à bout d’eux.
L’objectif est de mettre sous pression ces délinquants et de les mettre hors d'état de nuire. C’est ce qui explique l’interpellation d’un braqueur notoire la semaine dernière par les limiers du commissariat de police de Quinzambougou. À ce jour, l’homme croupit derrière les barreaux pour « braquage à main armée, menace de mort et extorsion de bien ».
L’individu identifié comme étant O.S, contrairement à bon nombre de malfrats de son acabit, avait un métier bien connu dans la vie à Farabana. Dans cette bourgade du Mandé, il serait selon nos sources, un vendeur de bétail connu de cette zone.
Selon les informations, ce jeune homme d’une quarantaine d’années, spécialisé dans le vol et le braquage à main armée, a longtemps perturbé la quiétude des populations des secteurs de Quinzambougou et ses environs. Cet endroit lui semblait très favorable pour y avoir fait de nombreuses victimes et écouler ses butins sans peine, dans une tranquillité totale.
Intrépide qu’il était, il n’hésitait pas à opérer sans se soucier d’une éventuelle opération policière pouvant le mettre hors d’état de nuire. Curieusement, c’est cette extrême confiance en soi qui a fait sa perte. Il a osé braquer une victime dans sa voiture. La scène digne d’un film hollywoodienne a sonné le glas pour le vagabond. C’est ce qui a occasionné sa chute, car il a été finalement appréhendé par la police avant d’être conduit au cachot.
Au cours de cette opération qui a précipité sa chute, le malfrat s’était pris nuitamment à une vieille femme qui venait de se garer pour des achats. C’était sans compter sur l’irruption de O.S qui a pris place sur son côté passager avec une arme à feu avant d’emporter son sac à main contenant des liasses de billets de 2.000 Fcfa.
La victime restée calme tout au long de l’opération, a pris le soin de l’identifier avant de porter l’affaire à la police pour porter plainte. Une fois dans les locaux, la bonne dame a expliqué aux enquêteurs ce dont elle venait d’être victime tout en faisant le portrait robot de son agresseur.
Les limiers retiendront qu’elle a été victime de vol armée de son sac contenant son argent à « Rail dah » près du rond-point de l’hôpital Gabriel Touré sur la route de Koulikoro, à côté du monument Al Qoods de la Palestine de la part d’un individu armé ayant fait irruption dans son véhicule.
À ce niveau, l’individu l’a menacée de démarrer le véhicule et de rouler vite et en lui remettant son téléphone. N’ayant pas eu cela, l’homme arracha son sac contenant de l’argent tout en jetant les pieces et documents avant de prendre le large.
Ces bribes d’informations ont suffi aux limiers d’entamer des recherches qui ont vite porté leurs fruits. En un temps record la même nuit, les éléments de la BR ont interpellé et conduit le suspect dans les locaux.
C’était à la suite d’une patrouille nocturne des éléments patrouilleurs dans la nuit du 19 au 20 juillet dernier. Cette nuit-là, quelques temps après la déposition de la dame victime, la brigade de la recherche dudit commissariat a tissé ses toiles dans les secteurs de Quinzambougou.
Au cours de cette opération, les policiers ont fouillé les coins et recoins des secteurs qui relèvent de leur compétence du point de vue sécuritaire pour les débarrasser des bandits de tout acabit.
À la date indiquée plus haut, lorsqu’ils étaient en train de fouiller les endroits obscurs, les éléments de l’unité de recherches ont aperçu le suspect à Bagadadji, en Commune II, achetant de la drogue. Sans doute, le portrait-robot dressé par la victime en est pour quelque chose.
L’homme est aussitôt interpellé, puis conduit dans les locaux pour y être entendu. Poursuivant les investigations, les éléments ont également découvert l’arme du crime sur lui.
Une fois dans les locaux, confronté avec sa victime, il été a formellement identifié sans ambages. Le suspect a reconnu les faits à lui reprochés. La cause était entendue pour lui.
Après les procédures requises, le vendeur de bétail d’un autre genre a été placé sous mandat de dépôt par le parquet du Tribunal de grande instance de la Commune II du District de Bamako pour qu’il réponde de ces actes de « braquage à main armée, menace de mort et extorsion de bien ».
Tiedié DOUMBIA
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