L’information a été donnée, mercredi dernier à la Maison des jeunes, lors d’un point de presse, animé par le chef de mission du Facej, Franck Merceron, la charge de communication, Marie Doussou Sangaré et la chargée réseau jeunes, Lalla Aïcha Traoré. Facej Sugu, dont la 1ère édition a eu lieu en 2021, est l’occasion de célébrer quatre années de mise en œuvre et de réussite du Fonds d’appui à la création d’entreprise, par les jeunes. La 3è édition, qui se tiendra du 23 au 26 novembre prochain, se veut une plateforme de visibilité pour les entreprises financées par le Fonds et un espace dédié à stimuler les échanges sur l’entrepreneuriat des jeunes au Mali.
Pour le chef de mission, Franck Merceron, cette édition est une opportunité de consolider la présence, les acquis et les résultats du Facej et de se projeter dans l’avenir à partir de 2024 et jusqu’en 2026. Selon Franck Merceron, 200 entreprises de toutes les régions participeront à la foire de cette année. Seules celles de Tombouctou ne seront pas représentées pour des raisons sécuritaires. Facej Sugu, a indiqué le chef de mission, est un lieu pour que les entreprises se fassent connaitre et faire du business. C’est aussi un lieu d’échanges et de débats autour de la problématique de l’entrepreneuriat des jeunes et des thématiques techniques pour trouver des solutions pour les projets à fort impact environnemental.
«Cette édition accueillera également un grand panel autour de la thématique comment maintenir et accompagner la croissance des entreprises», a ajouté Marie Doussou Sangaré, chargée de communication. Et de souligner que la grande innovation est le master class prévu sur l’entrepreneuriat vert, un grin des femmes entrepreneures. Il est également prévu un hackathon mettant en compétition 3 équipes de 5 jeunes entrepreneurs pour développer une solution innovante répondant à la thématique «synergie des entreprises pour une croissance durable favorisant l’économie circulaire au Mali». Marie Doussou Sangaré a invité les jeunes porteurs de projets ou qui souhaitent entreprendre à venir s’informer auprès des structures incubateurs, des bureaux d’études et des Ongs, afin d’avoir des conseils ou des opportunités.
Pour Lalla Aïcha Traoré, les entreprises invitées évoluent dans plusieurs secteurs d’activité dont la mode, la transformation agro-alimentaire et l’artisanat. Ce sont des entreprises portées par des jeunes Maliens désirés d’apporter leurs contributions dans le développement du pays.
Rappelons que le Facej est co-financé par les ambassades du Danemark et des Pays-Bas au Mali, et mis en œuvre par le consortium Plan-BØRNEfonden et Swisscontact. Il vise à soutenir l’entrepreneuriat des jeunes et des femmes afin de combler le déficit d’intégration professionnelle après la formation.
L’initiative a déjà contribué à la création et l’accompagnement de la croissance de plus de 1.700 entreprises entre 2019 et octobre 2023 sur le territoire malien. Au 30 septembre 2023, le Facej a validé 1.941 plans d’affaires (dont 77% de start up) dans les zones urbaines et périurbaines dans le District de Bamako et les Régions de Koulikoro, Sikasso, Ségou, Tombouctou, Mopti et Kita.
Anta CISSÉ
À Dakar, la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (Bceao) a choisi de ne pas toucher à ses taux directeurs, malgré une inflation qui accélère dans l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa). Entre flambée des coûts du transport, hausse des produits alimentair.
Alors que l’économie malienne renoue avec la croissance, la Banque africaine de développement appelle à une mobilisation accrue des ressources nationales et privées pour accélérer la transformation économique du pays.
Dans les marchés de Bamako comme dans les zones de production de Sikasso, Koulikoro ou Kayes, les fruits racontent une partie de l’économie rurale malienne. Mangues, bananes, oranges, papayes, dattes ou encore anacardes alimentent les ménages, mais représentent aussi une source importante de r.
Le projet vise à renforcer la participation socio-économique des personnes déplacées internes, des réfugiés et des communautés hôtes vulnérables, notamment à travers la formation professionnelle et l’appui à l’entrepreneuriat.
Les artisans dédiés à cette tâche sont confrontés à des exigences souvent contraignantes dans l’exercice de leur profession. Pourtant, ils font partie intégrante de l’univers des métiers qui sont régulièrement sollicités.
Affairées autour de leur commerce, des braves dames attirent la clientèle qui passe à motos, dans des véhicules ou à pied en leur proposant leurs produits; à savoir du poisson local frais toutes espèces confondues et tout format. Ce commerce, depuis belle lurette, est florissant et occupe une.