Le séminaire était organisé par la DNEF, en collaboration avec l’Unicef et le Réseau des ONG intervenant dans l’éducation, l’hygiène et l’assainissement en milieu scolaire. Il avait pour objectif de partager le Plan stratégique en la matière avec les responsables scolaires et les partenaires techniques et financiers (PTF), en vue d’obtenir un consensus autour de cette 2è période de révision du document.
L’atelier avait pour slogan : «Agissons ensemble pour promouvoir l’accès à l’eau, à l’assagissement et à l’hygiène en milieu scolaire». La question a rappelé la représentante résidente de l’Unicef, constitue un des défis majeurs des Objectifs de développement durable (ODD).
Cela permet d’avancer sur l’objectif 4.1 des ODD qui traite du droit à l’éducation de qualité et l’objectif 6 qui parle du droit à l’eau potable et à un système d’assainissement adéquat. Et Mme Andrea Berther de révéler que 70% des écoles au Mali ont accès à un point d’eau amélioré et fonctionnel et 63% sont équipées d’installations de lavage des mains avec de l’eau et du savon, selon le programme de suivi conjoint de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et de l’Unicef lors de la journée mondiale de la population (JMP) en 2021. Seulement 30% des écoles sont dotées de latrines améliorées, séparées et fonctionnelles pour filles et garçons.
Pour la représentante résidente de l’Unicef, ces données montrent des avancées notables dans la satisfaction du droit des filles et des garçons de vivre et d’étudier dans un environnement sain. Les écoles doivent disposer de services pour la gestion de l’hygiène menstruelle, de dispositifs de lavage des mains devant les latrines et les salles de classes pour une hygiène des mains, mais aussi du matériel d’assainissement et des produits d’entretien, relèvera Mme Andrea Berther. Enfin, elle a salué les efforts du gouvernement à travers le département de l’éducation nationale et les autres acteurs pour avoir organisé des séries d’ateliers et de rencontres aboutissant à la validation politique du Plan stratégique. Le document contribue aux efforts du gouvernement pour un accès pour tous à l’éducation.
La ministre de l’éducation nationale a rappelé que le concept «Wash», c’est à dire eau, hygiène et assainissement en milieu scolaire, a pris corps dans les états africains à la suite de la Conférence mondiale sur l’éducation, tenue à Dakar en avril 2000. Depuis, notre pays, en collaboration avec certains de ses partenaires stratégiques, s’est engagé dans cette nouvelle composante «Santé scolaire» avec un focus sur la promotion de l’hygiène en milieu scolaire.
Mme Sidibé Dédéou Ousmane a révélé que le plan stratégique pour la période 2018-2022 n’a pas pu être exécuté dans le temps imparti du fait de la crise multidimensionnelle. Le gouvernement a donc décidé de le réviser pour l’étendre sur la période 2018-2025 et amener 80% de nos écoles au niveau de l’éducation préscolaire et spéciale, de l’enseignement fondamental et de l’éducation non formelle, à disposer du paquet minimum d’eau, d’hygiène et assainissement d’ici 2025.
Sidi WAGUE
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