
L’ouverture des travaux a été présidée par le secrétaire général du ministère de la Communication, de l’Économie numérique
et de la Modernisation de l’Administration, Alkaïdi Amar Touré (face au micro)
Cette stratégie vise à renforcer la législation, le cadre institutionnel, les compétences et les infrastructures afin de doter le Mali d’une vision claire pour l’instauration d’un cyberespace de confiance, mais aussi sécurisé, résilient et favorable au développement économique et social. «Avec la digitalisation des moyens de paiement, la digitalisation des services en vue, il faut sécuriser le cyberespace pour qu'on puisse avoir confiance aux services digitaux. La stratégie sera mise en œuvre sur cinq ans (2025-2030) par une Agence nationale en charge de sécurité des systèmes d’information», a expliqué la conseillère technique au ministère en charge de l'Économie numérique, Mme Coulibaly Bagoma Aminata Sogoba, interrogée après la cérémonie d’ouverture.
La sécurité des systèmes d’information comporte des enjeux considérables qui touchent intimement notre vie privée, celle des activités économiques de notre pays, de ses infrastructures ou encore de sa souveraineté. À cet égard, «l’atelier est d’une importance capitale», a estimé le secrétaire général du ministère de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration. Alkaïdi Amar Touré a aussi expliqué que la rencontre permettra d’opérationnaliser les cadres légaux, organisationnels et opérationnels adéquats de veille, de protection et de défense du cyberespace malien.
Poursuivant, il a fait savoir que l’Autorité malienne de régulation des télécommunications, des technologies de l’information et de la communication et des postes (AMRTP), en partenariat avec le ministère en charge de l’Économie numérique, a recruté un bureau de consultant en 2020 pour mener une étude permettant d’identifier tous les outils professionnels nécessaires à l'instauration de la confiance numérique dans le cyberespace malien.
«Cette étude a abouti à l’élaboration de l’avant-projet de document de Stratégie nationale de cybersécurité du Mali. Le document ainsi validé a suivi le processus d’adoption par le gouvernement. Dans le cadre de ce processus, le département de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration a organisé plusieurs rencontres en vue d’assurer une véritable approche participative et inclusive», a détaillé le secrétaire général.
Et d’indiquer que cet atelier technique rentre dans une démarche d’inclusivité afin de parfaire le document et prendre en charge les observations formulées par différents départements ministériels, avant de relancer son processus d’adoption par le gouvernement. «La sécurisation du cyberespace malien fait partie des priorités du gouvernement et va en droite ligne de la politique de sécurisation voulue et promue par le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta», a déclaré Alkaïdi Amar Touré.
De son analyse, il ressort que la finalisation et l’adoption de la stratégie deviennent plus que cruciales à une période où l’état s’est engagé dans une digitalisation générale de l’Administration publique. Cela en vue d’amplifier la modernisation de notre administration dans le but de la rapprocher de ses usagers.
Babba COULIBALY
La protection des données personnelles est de nos jours un impératif de souveraineté, de gouvernance responsable et de respect des droits fondamentaux. Partant de ce constant, l’Autorité de protection des données à caractère personnel (APDP) organise, depuis hier dans ses locaux, un atelier.
Le ministre de l’Énergie et de l’Eau, Boubacar Diané, a visité, la semaine dernière, les stations (reprise de Faladié et compacte de Sotuba) et certaines agences commerciales de la Société malienne de gestion de l’eau de potable (Somagep). Objectif : apprécier l’impact des actions et.
Le directeur de publication du journal «Le Pays», Boubacar Yalkoué, a été élu par consensus président du nouveau bureau de l’Association des éditeurs de presse privée (Assep) du Mali. C’était à la faveur de l’assemblée générale élective de l’association, tenue samedi dernier Ã.
Dans le souci de clarifier la situation relative à l’occupation illicite du site destiné à la réalisation des logements sociaux de N’Tabacoro, en vue d’améliorer le cadre de vie dans la cité, l’Office malien de l’habitat (OMH) a organisé un point de presse. Une démolition est envis.
D’une capacité de 5.200 mégawatts, ce complexe est composé d’une mine de charbon à ciel ouvert, d'une centrale électrique, des lignes de transport et d’une usine de briquettes. Il démarrera avec 600 mégawatts pour la première phase.
Sur les réseaux sociaux, nos compatriotes ont relayé ces derniers temps des préoccupations liées à l’interruption de travaux au niveau de certains axes routiers. Il s’agit des tronçons Kayes-Sandaré, (précisément dans la localité de Tringa-Marena), Bla-San-Kessedougou, Sikasso-Loulouni.