La délégation était conduite par le Premier ministre du Niger, Ali Mahaman Lamine Zeine, ministre de l'Economie et des Finances de ce pays, en présence de son homologue malien Général de Division Abdoulaye Maïga et des membres du cabinet présidentiel. La délégation était également composée des ministres de l'Economie et des Finances du Burkina Faso et du Mali, respectivement Dr Aboubacar Nacanabo et Alousséni Sanou.
Au terme de l'audience, le Premier ministre du Niger
Ali Mahaman Lamine Zeine a confié à la presse que les échanges avec le chef de l'État ont porté essentiellement sur deux points. Dans un premier il s'agit de faire le point de l'évolution des travaux des experts sur la création de la Banque confédérale de l'investissement et du développement ( BCID-AES). Un outil, selon le chef du gouvernement nigérien, qui va permettre aux trois pays de développer leur potentiel économique pour aller vers une prospérité partagée.
Le deuxième aspect de la rencontre se rapporte aux préparatifs de la rencontre de l'Autorité du Liptako-Gourma qui est prévue le samedi 24 mai à Bamako. «Nous lui avons rendu compte de ce qui doit être fait pour l'Autorité du Liptako-Gourma lors de la rencontre de Bamako », a indiqué Ali Mahaman Lamine Zeine. Avant de réaffirmer sa disponibilité et son engagement ferme pour la mise en œuvre «des instructions claires qui ont été données par le président de l'AES».
A ce propos, le chef du département en charge l’Économie du Niger s'est réjoui de constater que la vision des trois chefs d'Etat qui a conduit à la création de la Confédération AES ne cesse de prendre effet de jour en jour au profit des populations de l'espace communautaire.
Aboubacar TRAORE
La rencontre de Bamako va permettre de mettre en place les organes dirigeants de la BCID-AES, valider les textes fondateurs tout en veillant à la disponibilité des moyens techniques, financiers, juridiques et humains nécessaires à son développement.
À la place des statues des explorateurs et des gouverneurs du Soudan français, se trouvent désormais celles des résistants à la pénétration coloniale et des figures emblématiques de notre Armée.
Il est bien loin ce temps où Radio Mali et L’Essor mobilisaient seuls tous les sens des citoyens maliens et façonnaient l’opinion. Jusqu’en 1983, lorsqu’ils furent rejoints par la télévision nationale. La nouvelle venue ne faisait qu’agrandir la famille des «médias publics»..
Dans un environnement informationnel en constante mutation, démêler le vrai du faux est devenu un enjeu majeur. Et ce combat contre la désinformation nécessite obligatoirement le respect des principes du journalisme..
Les médias traditionnels ou classiques prennent le temps de recouper l’information avant de la diffuser. Tel n’est pas forcément le cas des nouveaux acteurs du métier appelés «vidéoman» qui, à la recherche de buzz et de sensation forte pour se faire plus d’audience, tombent facilement .
Dans les lignes qui suivent, nos deux interlocuteurs se sont prononcés sur les rôles de l’Essor et de l’ORTM dans l’ancrage institutionnel de notre pays, leur adaptation à l’évolution numérique, les défis et la contre-attaque dans le cadre de la guerre informationnelle.