Le chef du gouvernement s’est dit satisfait de cette 3è édition de la journée
Du 13 au 18 janvier
dernier, notre pays a célébré la 3è édition de la Journée nationale de la
souveraineté retrouvée sous le thème : «La culture, moyen de renforcement
de l’unité nationale et de l’esprit patriotique». La cérémonie de clôture était
présidée par le Premier ministre, ministre de l’Administration territoriale et
de la Décentralisation, le Général de division, Abdoulaye Maïga, samedi
dernier, au Centre international de conférences de Bamako (CICB).
Cet événement
a enregistré la participation du ministre des Affaires étrangères, de la
Coopération et des Burkinabé de l’Extérieur, Karamoko Jean-Marie Traoré et du
ministre des Transports et de l’Équipement du Niger, le colonel-major Salissou
Mahaman Salissou
Cette journée a été
instituée par le décret n°2023-014/PT-RM du 13 janvier 2023. La 3è édition a
été marquée par de grands meetings de promotion du drapeau national, des
conférences-débats dans les universités. Aussi, faut-il noter, l’exécution
d’une leçon modèle dans l’ensemble des écoles, des activités de don de sang,
des remises d’équipements et de médicaments
Le chef du gouvernement
s’est dit satisfait de cette 3è édition de la journée nationale de la
Souveraineté retrouvée. Le Général de division Abdoulaye Maïga a affirmé que
les actions patriotiques contribueront sans doute à la promotion de valeurs
positives comme source de motivation et de réarmement des jeunes générations.
En l’occurrence, a-t-il mis en exergue, la sauvegarde et la défense de la
souveraineté nationale, la résistance aux assauts impérialistes et le sursaut
national pour la refondation et la modernisation de l’État. Dans son discours
bilan, le ministre de la Refondation de l’État, chargé des Relations avec les
Institutions est revenu sur le contexte de l’institution de cette journée après
la double sanction de la Cédéao et de l’Uémoa, à l’encontre de notre pays, le 9
janvier 2022.
«Le vendredi 14 janvier
2022, les Maliens se sont massivement mobilisés, dans un sursaut patriotique
inédit, contre les sanctions illégales, illégitimes et inhumaines imposées à
notre pays», a dénoncé Bakary Traoré. À son avis, l’édition de cette année
intervient dans un contexte marqué par la consolidation du recouvrement de
l’intégrité du territoire national, l’adoption par le gouvernement du Programme
national d’éducation aux valeurs (Pnev), le renforcement de la souveraineté
énergétique et économique, la création de la Confédération des États du Sahel
et le retrait des pays de l’AES de la Cédéao.
De son côté, le ministre
des Affaires étrangères, de la Coopération et des Burkinabé de l’Extérieur a
souligné toute l’importance de cet adage : «Telle de l’eau dans une calebasse,
le Mandé peut être remué mais jamais cette eau ne se versera». Ajoutant qu’en
chaque Malien existe un Soundiata Keita. Célébrer la souveraineté retrouvée,
pour Karamoko Jean-Marie Traoré, c’est mettre en exergue la rupture avec ces
indépendances de façade qui nous ont été octroyées par le colon depuis 1960.
Ce jour historique du 14
janvier 2022, a-t-il rappelé, le Mali a sonné le tocsin non seulement pour
donner un sens clair à la souveraineté, mais aussi pour indiquer aux peuples
africains sa détermination à aller vers l’émancipation effective, l’autonomie
réelle. Le chef de la diplomatie burkinabé a fait remarquer que cette
souveraineté «nous permet de dire non quand il le faut, d’agir sans
injonction extérieure».
Abondant dans le même sens,
le ministre des Transports et de l’Équipement du Niger a salué les autorités
maliennes pour l’institution du 14 janvier, journée nationale de la
souveraineté retrouvée. Pour le colonel-major Salissou Mahaman Salissou, le
Mali a fait preuve d’ingéniosité. «La souveraineté retrouvée est un symbole
fort de l’engagement des Maliens à construire un avenir meilleur de paix, de
sécurité et de prospérité», a-t-il indiqué.
Ce combat héroïque du peuple malien inspire, d’une manière ou d’une autre, la République du Niger dans la lutte qu’il mène farouchement depuis le 26 juillet 2023, a rappelé le ministre nigérien chargé des Transports.
Namory KOUYATE
L’Imam de la Mosquée de Sankoré, Abderrahmane Ben Alhakoum Al Aquib Seyfou communément appelé par ses proches Allimam Alhakoum est décédé samedi à Tombouctou à l’âge de 92 ans des suites d’une maladie, a-t-on appris d’une source proche de sa famille..
Un accident de la circulation survenu, ce samedi 3 octobre 2026, sur la Route Nationale 6 (RN6), sur l’axe Bla–San, a fait un mort et trente blessés..
La session ordinaire d’octobre 2026 du Conseil national de Transition (CNT) s’ouvre, ce lundi 5 octobre 2026, sous la présidence de son président le Général de corps d’armée Malick Diaw. Prévue pour une durée de 75 jours, cette session sera consacrée, notamment à l’examen et au vote.
Le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) déploie des actions importantes pour accompagner les efforts de l’Etat. L’organisation dispose d’un mécanisme pour valoriser les efforts de la jeunesse..
L’ambassade de l’Inde au Mali a organisé, ce vendredi 02 octobre 2026, un marathon de l’amitié Inde-Mali. L’initiative s’inscrit dans le cadre de la Journée internationale de la non-violence, célébrée chaque 2 octobre et qui coïncide avec la date anniversaire de la naissance de Maha.
Le document traduit la volonté des autorités communales de se projeter vers l’avenir avec une vision claire, partagée et réaliste des actions à entreprendre au cours des cinq prochaines années.