Le président du Cesec, Yacouba Katilé (d) et le gouverneur du District de Bamako, Abdoulaye Coulibaly
Pour examiner et faire la synthétise des principales préoccupations exprimées lors de ces rencontres communales, une réunion de synthèse s’est tenue, mardi au gouvernorat du District. La cérémonie d’ouverture des travaux a été présidée par le président du Cesec, Yacouba Katilé, en présence du gouverneur du District, Abdoulaye Coulibaly.
Au-delà des défis liés à l’urbanisation croissante de notre capitale, il apparait clairement que l’assainissement demeure une préoccupation majeure. Pour le président du Cesec, la gestion des ordures, du ramassage aux dépôts de transit jusqu’aux centres de traitement finaux, reste une équation complexe à résoudre, malgré les efforts déjà consentis.
Yacouba Katilé a rappelé que les catastrophes naturelles qui ont durement frappé Bamako lors du dernier hivernage doivent nous interpeller. Selon lui, elles constituent un signal fort pour apporter des réponses urgentes et adaptées aux enjeux environnementaux et aux risques liés à l’occupation anarchique des espaces publics. «Nous nous réjouissons des efforts entrepris par le gouvernement, notamment la libération des servitudes et encourageons la poursuite de ces initiatives», a souligné le président du Conseil.
La mission de collecte des besoins, des attentes et des problèmes de la société, confiée au Cesec a été une véritable opportunité pour les citoyens d’exprimer leurs préoccupations et de contribuer, à travers la démocratie participative à la gouvernance nationale. C’est pourquoi, le président de l’institution dira qu’une importance capitale a été accordée aux contributions lors des séances de consultations.
Avec la Constitution du 22 juillet 2023, des avancées significatives ont été introduites dans le processus de travail du Cesec, a fait remarquer son président. Désormais, a-t-il révélé, en vertu de l’article 165, le Conseil est investi d’une mission supplémentaire de suivi et d’évaluation conjointe des suites réservées à ses rapports. Cette innovation, selon Yacouba Katilé renforce l’impact des recommandations et garantit une meilleure prise en compte des préoccupations citoyennes.
Pour le gouverneur du District, cette réunion de synthèse empreinte d’inclusivité s’inscrit dans une dynamique de réflexion partagée sur la problématique du développement socioéconomique de la capitale. «Nous passerons en revue les grandes réalisations, secteur par secteur pour la période antérieure 2023-2024, suivi du recensement des propositions de nouveaux besoins», a fait savoir Abdoulaye Coulibaly.
Il est à noter que lors de la phase communale, les préoccupations des populations ont porté sur tous les secteurs, notamment l’agriculture, le maraichage, l’environnement et l’assainissement, l’eau et l’énergie, l’éducation et la sécurité.
Mariétou KOITE
L’assemblée consulaire de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM), session 2026, s’est tenue hier au Parc des expositions de Bamako. L’ouverture des travaux a été présidée par le ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, en présence du président de.
Dans les murs mêmes qui abritent aujourd’hui l’Agence Malienne de Presse et de Publicité, s’est écrit en mars 1962 une page fondatrice de notre histoire nationale : la clôture du premier stage de journalistes maliens, sous la présidence d’honneur du Président Modibo Kéita. Ce lieu, be.
À la suite des récentes nominations au niveau de l’Agence malienne de presse et de publicité (Amap), c’est désormais Demba Coulibaly qui dirige la presse communautaire. Journaliste chevronné, pur produit de la maison depuis 2010, il succède à Amadou Oumar Diallo avec une feuille de route .
Dans la vague de nomination opérée au niveau de l’Agence malienne de presse et de publicité (Amap) il y a quelques jours, Abdel Kader Maïga prend les rênes de l’Agence nationale de presse du Mali..
Ces nominations, selon une note de la direction, s’inscrivent dans la continuité des réformes engagées et traduisent la volonté d’insuffler une nouvelle dynamique au service public de l’information et de la communication pour relever les défis actuels. Le choix des postes et affectations,.
Le processus de l’enrôlement des agents au Système intégré de gestion des ressources humaines des fonctions publiques de l’État et des collectivités (SIGRH) s’est étendu de mai 2022 à septembre 2024. En 2026, il se poursuit encore en vue de réduire considérablement les contestations .