Dr Boubacar Alassane Oumar
Ils représentent 35 à 45% de
notre apport énergétique quotidien. Mais si ces molécules sont en excès, elles
augmentent le risque de maladies cardiovasculaires. D’où l’importance de faire
un bilan lipidique.
Selon notre spécialiste des médicaments au niveau du
laboratoire du Centre hospitalo-universitaire (CHU) de Kati, Dr Boubacar
Alassane Oumar, ce bilan permet d’évaluer les différents lipides qui se
trouvent dans l’organisme. Il dit que ces lipides sont retrouvés dans les
aliments comme les matières grasses animales et végétales, les viandes et le
fromage.
Faire ce bilan lipidique
revient à contrôler son taux de cholestérol,
car il joue un rôle essentiel dans la production d’hormones et de la vitamine
D. Il circule dans le sang sous deux formes distinctes en fonction du type de
transporteur LDL-cholestérol «Low density Lipoprotein» ou lipoprotéines de
basse densité et HDL-cholestérol «Hight Density Lipoprotein» ou lipoprotéines
de haute densité qui le véhicule. Mais aussi de mesurer les triglycérides qui
représentent les graisses sucrées.
Il permet en effet de
rechercher une anomalie des lipides dans le sang voire l’état du malade à
travers ces taux lipidiques. Le bilan lipidique est aussi prescrit pour
diagnostiquer les risques cardiovasculaires. Il est aussi demander pour faire
le suivi du traitement d’un malade.
Le bilan se fait par prélèvement
sanguin à jeun sur les tubes secs. Après cette analyse les appareils donnent
les taux exacts. D’après Dr Oumar, les taux se situent sur une fourchette.
Alors qu’elles sont les valeurs normales d’un bilan lipides ?
Le toubib répond que les
valeurs normales diffèrent en fonction des risques cardiovasculaires de chaque
patient, mais en l’absence de tout risque, ces taux sont considérés comme
normaux : cholestérol total inférieur à 2g/l, LDl-cholestérol inférieur
à 1,6 g/l, HDL-cholestérol supérieur à 0,4 g/l, triglycéride inférieur à
1,5 g/l.
En fonction des résultats, le
médecin donnera un traitement préventif ou thérapeutique.Pour avoir un meilleur taux
de cholestérol, le docteur recommande de faire une activité physique régulière,
de privilégier les matières grasses de qualité et de réduire sa consommation
d’alcool et de tabac.
Aussi, les femmes de plus de 60 ans et les hommes de 50 ans et ceux qui ont des antécédents de maladie dans la famille doivent faire chaque année ou tous les 5 ans un bilan lipidique. Cette précaution est vitale pour décider d’un éventuel traitement ou suivi préventif.
Fatoumata NAPHO
A l’instar de la communauté internationale, notre pays a célébré, ce jeudi 29 octobre 2026, la Journée de l’accident vasculaire cérébral (AVC) sous le thème : «Chaque minute compte»..
Au cours d’un point de presse animé ce mercredi 28 octobre 2026 dans les locaux de la Direction générale de la police nationale (DGPN), le Contrôleur général de la police Youssouf Koné, Directeur général de la police nationale, a fait le point sur trois affaires criminelles majeures surve.
Les comportements observés de plus en plus dans les funérailles à Bamako traduisent une désacralisation du deuil. On constate aujourd’hui l’usage abusif du téléphone et les vives discussions sur ces lieux de recueillement.
L’Agence malienne de presse et de publicité (AMAP) traverse des difficultés financières qui fragilisent son fonctionnement et le paiement régulier des salaires. Établissement public à caractère administratif (EPA), elle mobilise des ressources propres en complément de la subvention de l’.
Les Forces armées maliennes (FAMa) ont mené, les 24 et 25 octobre 2026, des frappes contre trois points de regroupement d’éléments terroristes dans les régions de Koulikoro et de Mopti. Ces actions, conduites avec l’appui de leurs partenaires dans le cadre de l’opération Dougoukoloko, on.
Les Forces armées maliennes (FAMa), appuyées par leurs partenaires, poursuivent leurs opérations permanentes de surveillance, de contrôle et de sécurisation du territoire national dans le cadre de l'opération Dougoukoloko..