Comme lors des précédentes éditions, 12 équipes participeront à la phase
finale, mais avec des innovations importantes. «L’innovation majeure est
d’avoir ajouté un autre pays où nous allons jouer, c’est-à-dire une troisième
conférence.
La compétition passera de deux conférences de 6 équipes à trois conférences de
quatre équipes. La nouvelle conférence s’appellera Conférence de Kalahari qui
se déroulera en Afrique du Sud, du 9 au 17 mars. Nous retournerons au Caire en
Égypte pour la troisième année, avec la Conférence du Nil, prévue du 19 au 27
avril et la conférence du Sahara qui va se jouer à Dakar du 4 au 12 mai. Les
deux premières équipes de chaque conférence et les deux meilleurs troisièmes
seront qualifiés pour les play-offs et les finales à Kidal», a indiqué le
premier responsable de la BAL.
«Une autre innovation, à Kigali, chaque équipe jouera au
minimum deux matches parce que nous allons faire une série de matches de
classement avant les quarts de finale», a précisé Amadou Gallo Fall. L’étape du
Rwanda se déroulera du 24 mai au 1er juin. Rappelons que le champion du Mali,
le Stade malien, troisième de la précédente édition, a déclaré forfait à la
phase dite Elite 16. Interrogé sur l’augmentation du nombre d’équipes, le
président de la BAL a expliqué «qu’il y a une forte demande, mais pour
l’instant l’idée est de continuer à parfaire le modèle».
«Nous avons décidé une expansion dans le sens de
l’augmentation du nombre des sites qui abritent la Basket Africa league, mais
il y a une très forte demande d’augmenter le nombre d’équipes, on va y arriver,
mais on va le faire de manière très méthodique. Nous sommes en train d’étudier
la question de près», a assuré le Sénégalais. Quid de la rémunération des
équipes ? «Il y a un prix au bout du compte.
C’est un début, les quatre meilleures de l’année dernière ont reçu des prix. En
plus, les dépenses de toutes les équipes sont prises en charge par la BAL, à
savoir le transport aérien et l’hébergement. Il y a aussi une petite subvention
qui est donnée aux équipes pour leur permettre de s’améliorer», a répondu
Amadou Gallo Fall.
Le président de la BAL se réjouit du partenariat avec la
FIBA qui régit toutes les fédérations. Pour lui, l’un des objectifs de ce
partenariat est de continuer à raffermir l’expertise locale sur le continent.
«En plus des entraîneurs, des arbitres et des joueurs, le partenariat concerne
également l’administration, le management et la gouvernance. Nous mettons en
place le programme de formation pour les arbitres, les entraîneurs, les
journalistes sportifs, les jeunes qui veulent évoluer dans le marketing du
sport.
Notre objectif est de construire tout l’écosystème de basket-ball, mais aussi
tout l’écosystème de l’industrie du sport en Afrique», a terminé le président
de la BAL.
Pour sa part, le directeur exécutif FIBA Afrique Alphonse
Bilé, dira que son souhait est que la BAL soit comme la Coupe d’Afrique des
nations. «La CAN est magnifique, elle suscite beaucoup d’engouement en Afrique.
Nous voulons que la BAL soit vécue en Afrique comme la CAN», a dit l’ancien
meneur de jeu de la Côte d’Ivoire qui souhaite également une augmentation du
nombre d’équipes participant à la compétition. On notait la présence de
plusieurs personnalités à la rencontre dont le président de FIBA Afrique, le
Mozambicain Anibal Manave, le manager général d’Afrique de l’Ouest, du Nord et
du Centre de Hennessy, Benjamin Smith.
La table ronde s’est déroulée en marge de la "BAL In", un évènement de divertissement où les personnalités de différents horizons, notamment du sport, de la musique, de la mode, d’art se retrouvent.
Ladji Madihéry DIABY
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